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Humour prof.

Publié le par Perceval

En voyant la foule de gens, Jésus alla sur la montagne. Et lorsqu’il fut assis, les douze apôtres vinrent à lui. Il leva les yeux sur ses disciples et dit : « Bienheureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur  appartient. Bienheureux ceux qui souffrent car ils seront consolés.  Educ moineBienheureux les doux car ils posséderont la terre... »  Quand Jésus eut terminé, Simon Pierre dit : « Il fallait écrire ? ».  Puis André demanda : « Est-ce qu’on doit apprendre tout ça? ». Philippe ajouta : « Par cœur !!! ». Jean dit : « J’ai pas de feuille » et Jacques ajouta : « Moi, je n'ai plus d'encre dans mon stylo ! ».  Inquiet, Barthélemy demanda : « Il y aura interro ? ». Et Marc dit : « Comment ça s'écrit "bienheureux" ? ».  Mathieu se leva et quitta la montagne sans attendre et disant : « Je peux aller aux toilettes ? ».  Simon interrogea : « Quand est-ce qu’on mange ? » Et Judas dit enfin : « Vous avez dit quoi après pauvres… ? » Alors un grand prêtre du temple s’approcha de Jésus et dit : « Quelle était ta problématique de départ ? Quels étaient tes objectifs transversaux ? A quelle compétence faisais-tu appel ? Pourquoi ne pas avoir mis les apôtres en activité de groupe ? Pourquoi cette pédagogie frontale ? Était-elle la plus appropriée ? » Alors Jésus s’assit et pleura.


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La Vérité rendra libre

Publié le par Perceval

Lacher-prise Diane Forest

Lâcher-prise de Diane Forest

 

Je ne suis pas sûr de ce que je crois être la réalité…


fleurs d'equinoxe 2 OzuDernièrement, j’ai vu un film d’OZU, et le problème essentiel de ces messieurs très sérieux étaient de marier leur fille. Cette question emplissait leur réalité : la vérité qui en découlait était-elle existentiellement vraie… ?partage-richesses

Ma réponse, négative, relativise aussi ce que je crois ‘ vrai ’ …


Beaucoup d’entre nous parlent du «  Lâcher-prise »…

Est-il possible de lacher-prise à moitié ? Ou juste un peu… ?

Est- possible d’être sans ‘ croyance ‘, pour ne plus avoir peur ?


Il est possible de se coucher et de se réveiller, paisible. «  Que Ta volonté soi faite ».

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Après la mort ?

Publié le par Perceval

La mort : l’image utilisée est le Banquet : joie et partage en Dieu … Eucharistie : préfiguration du Banquet de noces.

Dieu sera notre seul espace…

Dès aujourd’hui nous pouvons être au ciel ou en enfer ( enfermé dans un huis-clos… )... Le châtiment suprême serait d’être privé du ‘face à face avec Dieu ‘ : un retour au néant !

 

Enseignement de Claude Geffré ( dominicain )

 

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Ecoeuré d'amour

Publié le par Perceval

Queamour d ‘Amour ! … Sur des blogs; mais aussi dans les églises, les temples… La solution est simple : il suffit de s’aimer ! Alors, je vous aime … ?

Tout en rose, des cœurs partout … C’est facile, et écœurant … C'est superficiel...!


Attention ! Idéologie… ! Car ce comportement nie l’existence. Chevalier 2Nous ne pouvons pas vivre dans un monde aseptisé, trop beau, trop pur… Totalitaire !

 

Le chevalier est un pèlerin. Il ne rêve pas son existence. Il se sait mortel et imparfait. La vie est une quête ; le travail, la peine, les efforts, la chute et quelques victoires sont le lot quotidien. Il n’est pas une star ; il s’engage, il a des ennemis …


Je ne nie pas, l'Amour.  L'Amour est divin, et la vertu humaine.   

Je voudrais pouvoir aimer ... Je crois que j’ai en moi la possibilité d’être ‘bon’. Je crois que je suis capable d’être libre, et d’aimer. De sorte que ma quête n’est pas un chemin de mort, mais un chemin de vie. Un chemin de passiodes-hommes-et-des-dieux film 4n …

 

Le chevalier appartient à la cité. La quête du Graal, correspond à une recherche d’idéal et de perfection, non de moi, mais de l’humanité. Pourtant, cette recherche ne passe que par un travail de purification sur soi. Un chemin vers le centre - de mon être et – de l’Humanité...

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Le ' Jésus ' de Marcel Légaut.

Publié le par Perceval

Marcel Légaut, privilégie l'expérience concrète où il essaie de discerner le sens et la place de la foi.

La Foi est davantage un mouvement intime, qu’un contenu de croyances. Don de Dieu, la foi ne porte ses fruits que si elle est reconnue et accueillie ...

 

Visage profil yeux levésPour Légaut , comme pour Zundel, la Bonne nouvelle de Jésus-Christ n’est pas une doctrine, mais une Présence, une Personne… Le centre de la Foi, c’est Jésus.

La connaissance historique de Jésus, ne fonde pas notre foi. Les Evangiles sont un récit réfléchi : faits et interprétation sont inséparables : ils sont l’expérience des premiers chrétiens.

Mystère de l’homme et mystère du divin, se correspondent. Jésus est le passage obligé.

 

Légaut regrette le présupposé doctrinal que le chrétien pose avant de découvrir Jésus.

"Je suis convaincu de la priorité de la foi sur la doctrine. La doctrine peut couronner la foi, elle ne la fonde pas".

"La croyance due seulement à l'évidence de la doctrine ou même seulement à l'autorité de qui l'enseigne, n'est pas la foi".

 

Légaut. souligne "qu'il importe de découvrir par une connaissance historique appropriée et jesus regardune compréhension par le dedans, les raisons profondes qui ont fait que les Pères des Conciles fondamentaux ont été amenés à formuler telle ou telle proposition".. Il nous faut accepter de parcourir le chemin qui a conduit à ces affirmations conciliaires, il nous faut aussi accepter la possibilité de formulation, voire d'affirmations nouvelles".

 

Avant les dogmes, il nous faut découvrir qui est Jésus, par les Evangiles. Avant les dogmes, il faut découvrir la foi des premiers chrétiens…

"C'est en étant pleinement homme, que Jésus est ferment de l'homme, et en révélant l'homme à lui-même, il lui révèle Dieu".

 

« la foi des premiers disciples est fondée sur la prise de cons­cience de ce qu'ils ont vécu près de Jésus : "Les premiers disciples, pendant les quelques mois vécus avec Jésus prirent progressivement conscience d'une exigence fondamentale, d'où émane le mouvement de foi qui les porta vers Jésus, comme vers nul autre. C'est seulement plus tard, après la mort de Jésus et tout ce qui la suivit, que ce mouvement de foi les conduisit à l' affirmation qu'ils posèrent à son sujet, ne pouvant alors user, pour la for­muler, que des connaissances du temps et des croyances de leur peuple ... Leur foi est due à l'ascendant extraordinaire qLecture évangilesue leur Maître avait sur eux, par ce qu'Il était, plus encore que par ce qu'il faisait ou disait, par le sens qu'il avait de sa mission dont il leur parlait avec une conviction sans faille, une autorité inégalée; par la vie intense exceptionnelle d'union à Dieu qu'ils pressentaient en Lui à certaines heures... N'est-ce pas ainsi que, sans en avoir une conscience claire, que ces juifs passèrent de l'étonnement à l'admiration, puis à la vénération, pour enfin atteindre l'adoration ? » (Légaut)


Les apôtres ne croyaient pas en une doctrine, mais en Lui : Jésus. Aussi s’agit-il, moins de scruter les textes, que de se mettre à leur écoute. Entrer dans l’intelligence de Jésus, c’est rencontrer son propre mystère …

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Ce que Marcel Légaut, me dit : ...

Publié le par Perceval

Marcel Légaut ( 1900-1990 ), agrégé de math. professeur en faculté à Nancy, Rennes, puis Lyon, est devenu berger en 1940. Il est mort, il y a juste 20 ans.Marcel Légaut

Je retiens de son témoignage de'  vie spirituelle ',qu'il est nécessaire de partir de l’homme, de l’expérience humaine ( même s'il n'est pas si aisé de ' lire sa vie '; sa vie - en relation avec celle de Jésus … ).

Suffit-il de rechercher le sens de la vie ? Non ... D'ailleurs, y aurait-il un sens ( imposé ) pour tous ?

Il ne s’agit pas non plus de trouver un sens à sa vie…

La recherche de chacun concerne le sens de sa ‘ propre vie ‘ … Quelles sont mes relations avec autrui ? Quelle est mon action pour que la société devienne une ‘ communauté humaine ‘ ?

 

La foi, qui n’est en rien une croyance, est une réalite à double face : « la foi en soi » ( la valeur de sa propre réalité ),  et « la carence d’être » qui s’éprouve dans la vie relationnelle … et qui peut  (doit ) s'ouvrir en ' la foi en l’autre ' …

« Ce que l’homme sait ne pas être, ne pas pouvoir être et cependant devoir être pour humainement exister lui révèle sa carence d’être. (…) Il entend à travers la conscience de sa carence de base, grâce à la foi en soi, le silencieux appel à être. Il entrevoit en elle et comme en creux l’être qui s’annonce en lui " .(“L’homme à la recherche de son humanité”)

 

Pour Marcel Lègaut, ce travail intérieur s’approfondit au travers de l’amour humain, de la paternité, de la responsabilité, de l’activité créatrice, de ses états d’âme, de la conscience qu’il mourra….etc la-solidarite

 

A mon avis, cette humaine tension ne se convertit en spiritualité, qu’à la condition de ' relire sa vie ', d’alterner - action et méditation … L’homme, pour s'envisager existentiellement,  se doit de se mesurer à ses limites… Le vrai, ne se révèle, que dans l’expérience de sa réalité…

Quel est le sens de ce que j’ai vécu d’essentiel … ?

Face à l'absurdité du mal, j’ai besoin d’un autre que moi ... Un Homme, déjà ' au-delà de soi ' , qui me conforte, qui se manifeste dans l'intime de moi ... Pour Légaut, cet Homme est Jésus.

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Le sens propre de sa vie.
Plus on avance sur ce chemin, mieux on entrevoit la cohésion interne de ce qu’on a vécu dans le passé sans en avoir eu conscience sur le moment même et, du même mouvement, mieux on pressent la cohésion des manières dont on aura à vivre l’avenir. On saisit l’unité foncière de sa vie, son unicité, et finalement la solitude où son existence se développe, que nul ne peut violer mais où autrui peut prendre présence.
A mesure qu’on s’approche du but, plus il s’éloigne. On découvre en soi une impuissance radicale à être tout ce qu’on voit devoir être …

Marcel Légaut

 


 

La voix de Marcel Légaut - ICI -


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Dietrich Bonhoeffer: un christianisme sans religion

Publié le par Perceval

Dietrich Bonhoeffer, est un véritable 'témoin' du Christ, par ce qu'il a - au risque de sa vie - qu'il a donnée - refusé toute compromission. Il affirme ne pas pouvoir appartenir à une Eglise qui accepte l'exclusion des juifs de la cité.  Dietrich Bonhoeffer

Ce témoin du Christ, à l'écoute des 'non-croyants', en appelle à l'humanité de chacun, pour parler de Dieu sans religion.


En prison, Bonhoeffer développe sa théologie du monde qui vient.... Comment être chrétien dans un monde devenu adulte ? Comment vivre sa foi dans un monde sans religion ?

 

"Je voudrais arriver, dit-il, à ce que Dieu ne soit pas introduit en fraude par un biais habilement dissimulé, mais qu’on reconnaisse simplement le caractère adulte du monde et de l’homme ; qu’on "n’éreinte" pas l’homme dans sa laïcité, mais qu’on le confronte avec Dieu par son côté fort" (Lettre du 8 juillet 1944).

 

Dans ce monde devenu majeur, il faut, dit-il, renoncer à un “Dieu bouche-trou” et à une foi qui se nourrit de la faiblesse et des limites de l’homme.  

 

"Les gens religieux, dit-il, parlent de Dieu quand les connaissances humaines se heurtent à leurs limites ou quand les forces humaines font défaut - c’est au fond toujours un “deus ex machina” qu’ils font apparaître...". Et d’ajouter : "J’aimerais parler de Dieu, non aux limites mais au centre, non dans la faiblesse mais dans la force, non à propos de la mort et de la faute, mais dans la vie et la bonté de l’homme" (Lettre du 5 mai 1944).

 

Bonhoeffer plaide pour un christianisme non religieux où le chrétien - être chrétien, c’est être homme - est appelé à vivre “laïquement” en se libérant "de toutes les fausses attaches et des obstacles d’ordre religieux". Autrement dit, à vivre dans le monde "en tant qu’homme qui parvienne à vivre sans Dieu". Bref, à devenir humain au sens plein du terme.

On perçoit la fécondité d’une telle pensée et aussi son actualité pour aujourd’hui - pensée en consonance avec l’humanisme laïque mais en rupture avec un certain christianisme religieux dominant.

 

Cette idée de réalité est développée par ailleurs dans l'Ethique, dans des termes très proches de ceux des lettres de prison:

 

Esprit réenchanter le monde"L'affirmation que Dieu lui-même est la réalité suprême n'est pas une idée destinée à sublimer le monde, ni le revêtement religieux d'une vision profane du monde (...). Le principe de l'éthique chrétienne n'est ni la réalité du moi ni celle du monde, pas plus que celle des normes et des valeurs, mais la réalité de Dieu dans sa révélation en Jésus-Christ (...). Il s'agit donc d'avoir part aujourd'hui en Jésus-Christ à la réalité de Dieu et du monde, de telle manière que je n'éprouve jamais la réalité de Dieu sans celle du monde et vice versa ."

 

"Comment le christ peut-il devenir aussi le Seigneur des non-religieux ? Comment parler de Dieu sans la religion ? Un jour viendra où des hommes seront appelés de nouveau à prononcer la Parole de Dieu de telle façon que le monde sera transformé et renouvelé. Ce sera un langage nouveau, peut-être tout à fait non religieux, mais libérateur et rédempteur, comme celui du Christ ; les hommes en seront épouvantés et, néanmoins, vaincus par son pouvoir ; ce sera le langage d'une justice et d'une vérité nouvelles, qui annoncera la réconciliation de Dieu avec les hommes et l'approche de son royaume..."

Dietrich Bonhoeffer

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La bonne question de Benoit XVI

Publié le par Perceval

« "Quelles sont les exigences que les gouvernements peuvent raisonnablement imposer aux citoyens, et jusqu'où peuvent-ils aller ? A quelle autorité peut-on se référer pour résoudre des dilemmes moraux. Ces questions nous emmènent directement aux fondements éthiques du discours civil"…….. Si les principes moraux qui sous-tendent le processus démocratique ne sont eux-mêmes déterminés par rien de plus solide que le consensus social, alors la fragilité de ce processus ne devient que trop évidente. C'est là que se trouve le défi de la démocratie »  

 

Benoit XVI: discours au Parlement et à la British Society, Westminster Hall, City of Westminster, vendredi 17 septembre 2010.

 

Morale amourPour Benoit XVI, la foi apporte un ‘plus’ à la raison, et ne la dénie pas. Inversement, la raison « purifie la religion et la structure ».

De plus, je reconnais, avec Benoit, que le pragmatisme, l’air du temps, le court terme… conseillent mal « la raison » . La religion, quelle qu’elle soit, dans un débat éthique, - ajoute aux textes de référence, la tradition de nos sages anciens.

La crise financière actuelle est l’exemple typique des dérives que nous devons dénoncer.

 

La réponse de Benoit XVI, pousse encore plus loin, la nécessité de la Foi, cette foi qui encore aujourd’hui, malgré tout ( voir l’article précédent ) , anime l’espérance des démocraties actuelles, et la moralité républicaine et éducative.

 

Il y a nécessité de trouver des raisons à la morale ; mais à force de questions, - l'ultime, ne sera t-elle pas existentielle ?

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L’avenir du Christianisme ?

Publié le par Perceval

Nous vivons à mon avis, une période extrêmement favorable pour ce qui pourrait être un renouveau salutaire du Christianisme. Après un réel et regrettable passage, durant des siècles,  par les affres du pouvoir … Nous avons l’occasion de revenir aux fondamentaux d’un Evangile bien compris …

vis-passe Présent

 

 

 

Je reprendrais volontiers les paroles de Fabrice Hadjadj « Le christianisme comme entité sociologique, ou bien comme moyen d’avoir des « repères » et des « valeurs »… ça ne m’a jamais beaucoup excité.. »…


Aujourd’hui, chrétiens ou non, nous sommes appelés à nous questionner sur l’essentiel. Aujourd’hui, les ‘chemins’ se rencontrent. Aujourd’hui, nous sommes questionnés au-delà de la morale et de la doctrine. Et c’est de là, où Jésus s’était volontairement placé !


Seigneur JésusAujourd’hui, notre civilisation est fortement imprégnée de christianisme : la protection des ‘faibles’, le souci de justice, la redistribution des richesses, la compassion pour les coupable, la primauté de la personne, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Même la place de la raison et de la laïcité sont des fruits chrétiens, et paradoxalement combattus par ceux la mêmes qui auraient du, en tous les siècles les favoriser … !

Notre christianisme, aujourd’hui doit être résolument ‘moderne’ et accompagner le désir de plus d’humanité. Nous devons lutter contre les images païennes du dieu archaïque et magique, et retrouver le chemin de l’intériorité. Le don, la forcechrist-pantocrator-palermo de l’être humain  « vient du fait qu’il a quelque chose de Dieu en lui » ( Alain Richard : franciscain ) . «  Parce qu’il est relation, dieu n’aime pas les murs. Il nous demande de les détruire. » AR

Parmi les paradoxes, il y a « Vatican II », ce concile qui n’a toujours pas été reçu…  « Il est certain que la station debout au milieu du gué, où s’est installée l’Eglise depuis Vatican II, est la plus inconfortable et la plus périlleuse » J.P. Mignard ( avocat ).

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« La reconquête des catholiques »

Publié le par Perceval

Le ‘catholique’ que je suis a t-il beaucoup ‘à voir’ avec Monsieur Sarkosy ? Beaucoup moins que l’Europ-écologiste’ que je suis, ou que l’enseignant ( proviseur ) que je suis… Certes, ma Sarkosy Benoitconscience d’homme, m’empêcherait , j’espère, de collaborer avec la politique actuelle contre les ‘roms’, les ‘sans-papiers ‘…etc

 

Les articles récents des journaux sur la visite de notre président au pape, me désespèrent de pouvoir faire comprendre aux ‘ non-croyants ‘ ( ce terme ne me plait pas du tout , mais on se comprend… ! ), ce que peut signifier pour moi d’être catholique … !

 

Etre catholique, m’aide à me définir dans mon humanité ‘ corps, âme et esprit ‘. Etre catholique, ne me fait pas meilleur que tout autre homme ; au contraire, cela m’aide à me comprendre faible, et me souhaiter ( et ‘travailler’) fort. Jesus pilate

 

Le divin, ayant assumé toute mon humanité, jusqu’au plus obscur de moi-même ( confrontation avec le mal, la souffrance, la mort, l’impermanence…) ; j’ai la chance d’avoir un Chemin à suivre : c’est une chance, une responsabilité avec ses devoirs… mais surtout un soutien, une aide… Je constate autour de moi, des personnes qui témoignent de leur humanité, - nombreux sont les ‘ non-croyants ‘ ; je suis interpelé et les admire. Etre catholique, m’aide à leur emboiter le pas, sur cette ascension vers l’Humain, que nous sommes tous appelés à devenir.

La reconquête de l’Humain….Vaste programme politique que M. Sarkosy pourrait s'employer à mettre en pratique.

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