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Les légendes du Graal

foi

Sagesses et voie chrétienne

10 Janvier 2010 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

La voie chrétienne insiste sur la Foi, une adhésion qui aujourd’hui s’appuie en priorité sur une connaissance intellectuelle, théologique, et qui peut sembler capituler face aux dogmes …


MeditationLes spiritualités orientales et toutes les grandes mystiques de l'humanité, nous montrent que la Foi, s'enracine dans un bouleversement psychique lié au vécu d' un "moment" exceptionnel.
Si, le disciple ne reconnaît pas une relation avec un « Inconnu » qui le dépasse ; il serait peut-être préférable de parler de ‘sagesse’… Cependant, certains parleront de ‘ spiritualité laïque ‘, puisqu’ils considèreront que ce type d’interrogation ( Dieu ? ) est un faux problème, tout en décrivant un état de «  non-dualité », qui nécessite de ressentir un sentiment de dépassement de soi-même et de reliance à la totalité du monde… L’octuple voie du bouddhisme enseigne cette éthique pour y accéder… Le Dalaï-Lama parle de "spiritualité laïque" alors que dans le bouddhisme, s'il y a des "dieux" ( eux-mêmes inscrits encore dans le samsara… ! ), il n'y a pas de Dieu créateur.

 

gasshoLa voie spirituelle chrétienne, réclame un abandon de l’âme ( psyché ), au profit de l’esprit qui n’a qu’un désir : être emplit par l’Esprit.
Ce ‘ lâcher prise ‘, nécessite une sagesse – le plus souvent traditionnelle - une confiance de ses maîtres, une confiance de sa communauté et , ce qui aujourd’hui est le plus délicat, une pratique cultuelle au travers de laquelle le rituel conduit l’apprenti à pratiquer, s’entraider et reconnaître les bienfaits de sa ‘ religion ‘. A mon avis, ce passage est pour la plus grande partie d’entre nous nécessaire et aidant…


Le catholicisme, nous demande de reconnaître cette ‘ blessure ‘ de ne pas être ‘ divin ‘ (et de chercher à le devenir ). Ce chemin, passe par Jésus, qui lui : Homme accompli et uni au Divin, au point de ne faire qu’UN avec Celui qu’il nomme ‘ Père ‘ : et se définit donc au travers de cette relation d’Amour. Cet Amour, nous pouvons, nous aussi y participer, en nous laissant pénétrer de l’Esprit…


Le catholicisme, nous donne comme outil majeur : - La Parole : des textes ( écrits par des hommes ) qu’elle reconnaît emplis par l’Esprit, et par son enseignement au travers du magister et de ses saints. Les dogmes n’ont pas de valeur scientifique, ils attirent l’attention – sur des erreurs possibles d’interprétation de la Parole, ou – sur des points textuellement absents de la Bible ( la Trinité ), mais dont la compréhension ( jamais totale ) du mystère peut nous conduire à satisfaire notre recherche spirituelle. L’Eglise, au delà de son aspect mystique ( Corps du Christ ), est la communauté dont nous avons besoin pour progresser et vivre notre spiritualité, avant de l’étendre ‘au dehors’ ( monde profane ). Un chrétien seul, peut être en difficulté …


Instant présentAujourd’hui, la difficulté de certains c’est de reconnaître et expérimenter la sagesse offerte par le pluralisme religieux, et de pas être compris par sa communauté ( son église ) qui reste attachée exclusivement à sa tradition, et qui de plus ne connaît rien ou si mal cette culture spirituelle. Aussi, est-elle tentée de la caricaturer, rendant le dialogue difficile puisque nous ne nous reconnaissons pas dans l’argumentation : de ce que nous connaissons par expérience … !


Pour être plus clair, je suis effaré, de la méconnaissance, de la plupart des spécialistes que sont les prêtres ou les chrétiens formés, - du bouddhisme, de l’hindouisme, et surtout de cette culture pourtant occidentale du ‘développement personnel’ ( pour faire court …), du mépris contenu dans cette formule très employée de ‘ New-âge’ …etc.
Qui d’entre eux, connaît Eckhart Tolle ? Ou même en France : qui a vraiment lu des auteurs chrétiens comme : Jean-Yves Leloup, Jacqueline Kelen, Annick de Souzenelle parmi les plus lus et connus…
Simone Pacot, et des prêtres comme Benoît Billot ou Bernard Ugeux, ont réussi à être entendus ….

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Jacqueline KELEN, les mythes, l'amour, le divin ...

3 Janvier 2010 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi


Vidéo-Interview: Je vous invite à écouter Jacqueline KELEN, elle nous parle avec passion ...!
Vraiment! J'insiste... Ecoutez..!


Jacqueline Kelen et la passion amoureuse
.

Si ce que nous confie J. Kelen vous intéresse, je joins ci-dessous ce texte et vous invite à lire l'un ou l'autre de ses nombreux livres ...

Les Mythes

La beauté est une manifestation privilégiée de Dieu : lien: extrait d'un article de ' Nouvelles Clés '
 
J. K. : J’ai suivi une formation de lettres classiques qui m’a permis de rencontrer très tôt les mythes fondateurs de l’Occident. Mais le chemin s’est fait progressivement et l’étude des mythes s’est accompagnée de la lecture incessante et passionnée des mystiques - égyptiens, tibétains, chrétiens, soufis ou juifs,... Tous me nourrissaient et m’éblouissaient. Tous parlaient d’une même saveur de Dieu et convergeaient au sommet. J’étais attirée par cette pointe de la pyramide. Le langage des sages et des mystiques est universel dans sa diversité, contrairement au langage unique de la mondialisation qui réduit et appauvrit. À leur façon, les mythes sont inépuisables, éternellement jeunes, parce qu’ils sont reliés à la Source. Il en va ainsi de toute parole prophétique.

J. K. : Beaucoup d’auteurs ou de conférenciers parlent de réconcilier le masculin et le féminin. Les mythes me proposent autre chose, d’ordre vertical : l’union entre ma nature mortelle, humaine ; et ma nature immortelle, divine. Cette tâche qui nous est impartie ouvre une blessure en nous, nous rappelant une blessure ancienne, ontologique. Or, précisément, profondément, cette blessure est ce par quoi le fini peut s’ouvrir à l’infini. Aussi, je trouve beau de se sentir blessé, c’est-à-dire imparfait, en marche, empli de soif. Aujourd’hui, par crainte d’être accusés de dolorisme, nous refusons tout sens à la souffrance et toute valeur à l’épreuve. Nous voulons être indemnes, protégés de tout. Nous oublions que nous sommes mortels, limités. Vivre est un risque permanent et passionnant, une aventure pleine d’imprévus. Tous les héros des mythes naviguent sur des mers déchaînées, traversent des forêts peuplées de brigands et de monstres, découvrent des territoires inconnus, hostiles... La vie nous demande confiance, ardeur et humilité. Il n’y a pas de chemin de maturité sans épreuves. Celles-ci sont autant de portes, autant de rencontres qui nous forgent et nous enseignent. Pour moi, une “belle vie” ne consiste pas en une succession de bonheurs, de plaisirs ou de gratifications. C’est une vie remplie de toutes sortes d’expériences, de souffrances comme d’espérances, c’est une vie intense, entière. Avoir une “bonne vie”, c’est tout embrasser, ne rien rejeter, c’est avoir envie de tout bénir, de tout serrer sur son cœur...

J. K. : Certains personnages, comme la reine de Saba ou Shéhérazade, me sont chers, mais il est un mythe celtique du Moyen Âge qui contient tout pour moi, c’est celui de Mélusine.

Il y est question de l’amour et de son lien au mystère, au secret, à la dignité, à la solitude. C’est l’un des rares mythes qui évoquent l’histoire conjugale. En effet, le mythe s’intéresse à la quête de soi, non aux formes sociales et temporelles.

Ainsi, une fois le héros réalisé, libre à lui d’être ermite, marié ou en communauté. De même, les notions de maternité et de paternité sont rarement évoquées. La femme-fée Mélusine illumine l’existence de son époux, Raymond de Lusignan. Elle lui a promis de le rendre heureux et prospère, riche et respecté de tous, mais le mariage repose sur un pacte : elle demande une journée pour elle seule, le samedi. Cette condition est judicieuse : l’amour n’est ni la confusion ni la promiscuité, et la vie conjugale doit respecter, et même révérer, le secret et la solitude de chacun des époux. Notre époque se déroule sous le signe de la collectivité, mais l’aventure de conscience, de la quête spirituelle, ne peut se vivre que sous le signe de la singularité.

Un jour, assailli par le doute, le seigneur Raymond de Lusignan rompt l’interdit du samedi et cherche à surprendre le secret de Mélusine. Un peu plus tard, il tiendra des propos insultants à son égard. Mélusine, qui veillait sur cette distance d’étrangeté, d’émerveillement entre eux, va déployer ses ailes et quitter Raymond pour toujours. Leurs adieux, inépuisables, me font toujours monter les larmes aux yeux. Ils ne se combattent pas l’un l’autre ni ne se déprécient, comme on a tendance à le faire lors d’une séparation, mais, au contraire, ils se chantent et se remercient pour tout ce qu’ils se sont apportés l’un à l’autre. Les êtres nobles se séparent sans renier l’amour, ils se quittent mais l’amour ne les quitte pas...

Je me demande : si certains personnages des mythes se haussent à ce niveau de relation, pourquoi nous, au XXIe siècle, n’en sommes-nous pas capables ? La réponse est terrible : nous n’en avons pas envie ! La perfection, le perfectionnement nous effraient. Au début du XVIIe siècle, John Done, le grand poète métaphysicien anglais, s’interrogeait : “Pourquoi ne meurt-on plus d’amour ?” C’est la question que je me pose.

Nous sommes mendiants de l’amour et en même temps, nous sommes si avares de signes de tendresse, de gestes affectueux. L’amour ne paraît plus essentiel aux mortels. C’est peut-être pour cela qu’ils restent mortels !

*** *** ***

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Nicodème ou le secret de la vie spirituelle

31 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

Nicodème traverse l’Evangile de Jean, (cf. Jn 3, 1ss ; 7, 48-50-52 ; 19,39).


Il est une figure emblématique du sommet de la hiérarchie juive. Nicodème, en effet, est à la fois pharisien, sanhédrite et docteur de la Loi. Nicodème a déjà rencontré Jésus, qui comme lui est juif pharisien…

Savant, Nicodème a déduit que Jésus de Nazareth est « un maître qui vient de Dieu car personne peut opérer les signes qu’il fait si Dieu n’est pas avec lui »  ( Jn. 3, 2).

Nicodème ne jouit pas d’une entière liberté, ses responsabilités le lient à ceux qui récusent radicalement l’origine divine de la Mission de Jésus et interdisent au peuple d’y croire sous peine d’excommunication  (cf. Jn.7,31 ; 9,22 ; 20,19).

Nicodème 5Jésus et Nicodème se voient et se parlent, de préférence de nuit, par précaution, mais aussi comme deux rabbins qui aiment le calme nocturne pour échanger…


Nicodème cherche à comprendre le mystère de la Présence en Jésus, alors qu’il n’entre pas dans ses catégories rabbiniques… Lui, le sage , l’ancien, ce mystère échappe à son savoir…


Cependant, Nicodème accepte d'être bousculé, Nicodème accueille en lui, la Parole de Jésus.
Nicodème, est loin d’être le niais qui ne comprends pas la signification spirituelle du verbe ‘ naître ‘ !


Oui, Nicodème et moi-même, sommes opaques de notre incroyance… Nous venons de nuit, dans l’obscurité de notre manque de foi ; mais fort de notre savoir…

Jésus, nous dit avec les mots de notre vocabulaire, qu’il s’agit à présent d’expérimenter la présence de Dieu… Et ça, c’est beaucoup plus que de rassembler de l’information et des données théologiques à son sujet…

Jésus fait référence à une deuxième naissance, que seul l’Esprit rend possible. En effet, il s’agit de faire de Dieu, non le sujet de notre étude, mais lui permettre d’Etre en nous, de laisser la Parole diriger notre vie… Ce peut-être une révolution, du moins une conversion…

Mais comment cela peut-il se faire ? Puis-je re-devenir un enfant… ? A mon âge, avec mes responsabilités familiales, professionnelles… Comment puis-je recommencer.. ? N'est-ce pas trop tard ?

Non, cette question n’est pas niaise !


Charpentier La Tour« En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de naître d’en haut - ou de nouveau, selon un jeu de mot possible en grec- nul ne peut voir le Royaume de Dieu ».


Nicodème, est un homme qui cherche la vérité, et pas à moitié, il la veut tout entière, un homme qui se préoccupe de ce qu’il a vu et entendu, mais qui contrôle et vérifie tout. Nicodème est convaincu, toutefois il attend que la vérité lui parle, dissipe ses ténèbres, l’ouvre à la lumière et prépare son esprit à l’adhésion totale et réfléchie de la foi. Il veut chercher l’intelligence de l’objet de sa foi.

Au mieux, nous pouvons être inquiet : « Comment cela peut-il se faire ? » Même question que Marie ! 

Et Jésus lui dit : « Le vent souffle où il veut et tu entends sa voix, mais tu ne sais d’où il vient et où il va. »(3,8).


C’est ainsi, que le Chemin prend l’allure d’une quête, celle de Perceval, qui ne sait où il va, encore moins qu’il rencontrera le Graal….

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C'est quand je suis faible, que je suis ... catholique.

26 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

Il serait courant de dire, que face à l’adversité : " nous, les chrétiens, nous aurions quelque chose en plus…" : la Foi ..


Si ce ‘quelque chose en plus’ évoque une force ; cela ne saute pas aux yeux… Ce serait plutôt de l’ordre de la méthode Coué.


Si je reprends le problème au départ : face à la question existentielle, certaines personnes que je côtoient me semblent mieux armées, plus efficaces, plus exemplaires , plus humaines, que moi : le catho.


« Ne jugez pas ! ». Je ne juge pas : je ne sais pas le pourquoi du ‘ Bien ‘ dont je suis le témoin. J’admire ce ‘ Bien ‘.
Je sais que je ne peux m’y inscrire, qu’à la condition déjà d’y trouver un sens, pour n’y pas affronter l’absurde… Ensuite c'est encore plus complexe, au moins autant que les sentiments en bien et en mal, décrits au travers les affres des personnages de Dostoïevski   ! exclusion1.jpg


Il y a ceux qui pratiquent ‘ Matthieu 25 ‘ (1), sans connaître le Christ … !

La Vie, l’Homme, sont-ils si grands qu’ils dépassent l’espérance d’un univers qui n’aurait-pas été fait pour eux ?


Et, il y a ceux qui n’ont pour raison que l’espérance de ce qui adviendra.
Le Soi, l’Eveil, le Royaume ne sont réels que dans l’évocation du Maître. C’est parce que je connais ma faiblesse, que je me mets à l’école du maître. J’ai besoin d’un maître, qui vient me chercher là où je suis.
C’est ma faiblesse, qui me fait chrétien.
C’est ma très grande faiblesse qui me fait catholique. 

"J'aime notre époque, parce qu'elle nous force à choisir, entre la puissance de l'homme et la faiblesse de Dieu".
Gustave THIBON, in Aux ailes de la lettre. 


«Dieu est faible et sans puissance dans le monde et c’est exactement le moyen, et le seul, par lequel il peut être avec nous et qu’il peut nous aider. Selon Matthieu 8.17 «il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies», il est clair comme de l’eau de roche que ce n’est pas par sa toute-puissance que le Christ nous aide, mais par sa faiblesse et sa souffrance…seul un Dieu qui souffre peut venir à l’aide» (Bonhoeffer, 1953, p.164).

(1) 35 Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli;
36 j'étais nu, et vous m'avez habillé; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi!’

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Dieu s’incarne… et alors ?

25 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

En s'incarnant, le Fils de Dieu s'est manifesté en tant que lumière. Une lumière présente non seulement à l'extérieur, dans l'histoire du monde, mais également à l'intérieur de l'homme, dans son histoire personnelle. Il est devenu l'un de nous, en donnant un sens et une valeur renouvelée à notre existence terrestre. ( JPII, Homélie 6-I-2002, n. 1)
 

En rencontrant le Christ, tout homme découvre le mystère de sa propre vie. Jésus est la véritable nouveauté, qui dépasse toute attente de l'humanité, et il restera pour toujours, dans la succession des périodes de l'histoire. L'Incarnation du Fils de Dieu et le salut qu'il a opéré par sa mort et sa résurrection sont donc le vrai critère pour juger la réalité temporelle et tout projet qui tend à rendre la vie de l'homme toujours plus humaine. ( JPII 29-XI-1998 )

Jean Paul II

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Reste avec moi SEIGNEUR !

25 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

PRIERE, Reprise de celle du PADRE PIO …



RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Car tu m’es nécessaire pour ne pas T’oublier :
Augmente en moi, la Foi.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Parce que je suis faible et j’ai souvent besoin de Ta force pour ne pas tomber.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Car Tu es la vie, et sans Toi, je suis sans ferveur.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Parce que Tu es la lumière, et sans Toi je suis dans les ténèbres.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Pour que j’entende Ta voix et que je Te suive.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Parce que je désire aimer et être en Toi, et Toi en moi.


RESTE AVEC MOI SEIGNEUR

Parce que si pauvre que soit mon âme, elle désire Te connaître et parler de Toi.


RESTE AVEC MOI, JESUSbeaten_boy_crying1.jpg

Parce qu’il se fait tard et que le jour décline : la vie passe, la mort, l’éternité approchent. Aujourd’hui, je crains les ténèbres, les erreurs, les sécheresses, les croix, les peines. Oh ! combien j’ai besoin de Toi dans cette nuit de l’exil ! Que Ta présence soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne, et l’unique joie de mon esprit.


RESTE AVEC MOI, JESUS

Je ne demande rien d’autre que la joie, du DON DE TA PRESENCE.
Oui, je Te le demande.


RESTE AVEC MOI, JESUS

C’est Toi seul que je cherche, Ton Amour, Ta Grâce, Ton Esprit, parce que je voudrais aimer, et ne demande pas d’autre récompense que d’aimer d’avantage.

AMEN

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Credo. Je crois...

22 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

Beaucoup de personnes ont du mal avec le ' Symbole des apôtres', ou le Crédo du Concile de Nicée... Difficile à dire , parfois; sauf à redéfinir le vocabulaire ...
Ou ... à se le réappro-prier ... prier ..!foi en Dieu

Ainsi, ce " Crédo " est à utiliser dans une liturgie, pour prier ensemble ...

le CREDO D'EMMAÜS

JE CROIS EN DIEU,

Le Père Très-aimant,

Qui a confié à l'homme et à la femme

la pleine liberté de créer,

Avec tous les risques de cette liberté.

JE CROIS EN DIEU,

Qui a pour nom « JE SUIS »

Et qui nous encourage à devenir nous-mêmes

ce que nous sommes à ses yeux

Croyez-vous aussi ?

- OUI, NOUS CROYONS !

JE CROIS EN DIEU,

Jésus-Christ, le fils de l'homme, le fils de la femme,

Qui fait route avec nous jusqu'au fond de notre souffrance.

Il s'est fait le Très-Bas pour nous relever et nous élever à sa condition divine.

Il a donné sa vie pour nous manifester son amour extrême.

Par sa résurrection, Il nous ouvre à l'avenir, à l'éternité.

Croyez-vous aussi ?

- OUI, NOUS CROYONS !

JE CROIS EN DIEU,

Esprit-Saint qui souffle sur nos braises vacillantes

Et ravive notre espérance.

Il grandit avec nous dans nos projets de bâtisseurs d'un monde nouveau,

Il nous fait confiance,

Et nous manifeste la valeur, le prix que nous avons aux yeux de Dieu.

Croyez-vous aussi ?

- OUI, NOUS CROYONS !

JE CROIS EN L'ÉGLISE,

Communion des disciples éprouvés puis transfigurés,

Porteurs de sa présence et de sa Bonne Nouvelle,

Peuple de vivants témoins du Ressuscité dans leur vie.

Je crois en nos communautés, parcelles d'Église, Corps du Christ.

Je crois en la fraternité mondiale, en une vie d'amour qui ne finira pas.

Croyez-vous aussi ?

- OUI, NOUS CROYONS !

Vincent Gruber, omi

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Croisons nos prières ...

22 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

Attention! Le texte qui suit n'est pas accessible à tous...!

Ce texte est " amérindien "; certains iraient jusqu'à dire " new-âge "... Danger ?
Pour éviter les malentendus.... Je vous prie de le lire avec l'ouverture du coeur, de vouloir comprendre et désirer que ce texte peut vous apporter... D'accord ?

Je mets ce texte en relation avec le texte ci-dessous " Mal-entendu" : 

"Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre. Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le coeur.


Je ne suis pas intéressé par ton âge. Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'Amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est la vie.


Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune. Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d'une peine prochaine. Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter. Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement, jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réaliste et de ne pas oublier les limites de l'être humain.


Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai. Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme. Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance. Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de la vie réside en Sa présence. Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée "oui".


Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes. Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur, et faire ce qui doit être fait pour les enfants.


Je ne suis pas intéressé de savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici. Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.


Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'a enseigné. Je veux savoir ce qui te nourrit de l'intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi. Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide. "

Sage Amérindien,

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Mal-entendu

22 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

La foi chrétienne, n’est-elle qu’une suite de «  choses à croire » ?


Etre chrétien, ce serait de croire en « Dieu ». Le bouddhisme ne serait qu'une 'sagesse'.

berlusconi-visita-papa-2008Si cela est ainsi ; alors, il serait préférable de parler d’autre chose …
Evitons de méditer les Evangiles, évitons de méditer 'tout court'!

Evitons de parler poésie, art ou sentiment… Evitons la folie d’envisager que l’Amour soit sérieux et ne perdons pas notre temps avec la philosophie …

dalai-lama-bush.jpg



Parlons politique, et soyons d’accord pour dénoncer tous les hypocrites et les méchants de la terre …


Soyons sérieux, et faisons des affaires… Parlez-moi de vous ; enfin, je veux dire : votre métier, votre maison . Combien d’enfants … ?


Encore, quelque chose: S'il vous plait, essayez de lire ceci: "Croisons nos prières"... Merci ! :-)

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Relativisme ?

17 Décembre 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Foi

Pour Mohammed, l'enseignement était basé sur la Parole,
pour Jésus sur l'Amour,
pour Moïse sur la Loi.

En partant de la Lumière, chaque prophète lui a donné une tonalité particulière.

Pourquoi ?
Dans la Création, il n'y a pas deux choses identiques.

Cheikh Khaled Bentounès

La 'sagesse' ne s'oppose pas à la Vérité, car la Vérité est beaucoup plus grande que la sagesse des hommes ( çà, c'est de moi ...!)... Et, je suis attristé, que cette conviction puisse être rejetée en l'accusant de ' relativisme '...!

Ma Foi au Christ ( Elle est différente du maître soufi Bentounes, puisque pour moi, Jésus n'est pas seulement un prophète .... ) n'en est pas amoindrie... Tout au contraire ...!
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