La Parole
Dans le catholicisme « La Parole divine », est composée du texte biblique et de son interprétation ( la Tradition )… C’est dire à quel point, Dieu – après être vrai homme, en Jésus – s’est incarné, et s’incarne encore… !
« Parler c’est agir : toute chose qu’on nomme n’est déjà plus tout à fait la même, elle a perdu son innocence. » J.-P. SARTRE, Qu'est-ce que la Littérature ?, Gallimard, Paris, p. 29
Aucune parole, ne peut être absolutisée, fut-elle transcrite dans un Livre Saint… au risque de bruler un Giordano Brunno (1548-1600), ou de contraindre Galilée à se rétracter … !
Bien sûr, il en est de même, et plus encore - de notre culture -, qui n’est aujourd’hui pas davantage :« le centre du monde que ne l’était la terre pour les contemporains de Copernic » (Charles-Daniel MAIRE : réformé )
:-) Clins d'oeil de l'Esprit
Une information, que je lis dans « le Monde » : Des centaines de milliers de catéchismes, qui devaient être distribués aux prochaines JMJ ( Madrid ), vont terminer au pilon, pour des « erreurs de traductions » bien significatives, de la hauteur du débat, encore aujourd’hui dans mon Eglise .. !
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1 " Un couple chrétien peut-il avoir recours aux moyens de contraception ?
", s'interrogeait benoîtement l'ouvrage dans sa version italienne. " Oui ", répondait tout à trac -" Youcat "
(pour Youth Catechism). " Un couple chrétien a le droit et le devoir d'être responsable de sa capacité à donner la vie. Que nenni !! .... -> Il fallait
lire : " Un couple chrétien a-t-il le droit de pratiquer la régulation des naissances ? " La réponse se révélait parfaitement conforme à l'interdiction de tout recours aux
méthodes contraceptives " non naturelles ", inscrite dans le texte
Humanae vitae, dès 1968.
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- 2 - La version fautive suggérait la défense d'un relativisme honni au Vatican : " Reconnaître la liberté religieuse signifie reconnaître que toutes les religions sont égales ", affirmait le texte. FAUX ...!! Les éditeurs français devront rectifier : " Reconnaître la liberté religieuse ne signifie pas reconnaître que toutes les religions sont égales. "
Amusant … Non ? L’humour du saint Esprit sans aucun doute… !
Simone de Beauvoir
Il y a 25
ans, Simone de Beauvoir nous précédait dans la mort.
«Le mystère de l’incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait
homme.»
[ Simone de Beauvoir ] - Le Deuxième sexe
Simone de Beauvoir, a fait avancer une réflexion sur " le genre ", encore taboue dans le christianisme ... Existentialiste et devenue agnostique, la théologie lui
semblait inopportune pour penser l'Humain... Ce n'est pas mon avis ...
Penser sur « la vie », se fait très bien au travers de la théologie. Penser avec Dieu, est une magnifique manière de penser… Entre l’homme et la femme, il y a Dieu. Penser sur soi, à partir d’un autre que soi… Penser l’homme, à partir de la femme et vice-versa …
Le Piss Christ d’Andres Serrano
« Christ » a été dans son corps, insulté, raillé, tué …
« Christ » a dans son corps partagé toutes les souillures, et les partage encore… « Christ » est ici
représenté au travers de l’urine, mêlée au sang atteint par le sida…
Simple image ou récit d’une expérience? C’est à chacun d’y lire ce qu’il veut.
A présent, je n’y vois plus que la représentation d’une polémique, qui pour moi, n’a aucun sens spirituel. Je me méfie terriblement des « objets » de croisade ; et le Mal , n’est pas forcément où l’on croit … !
Je ne fais pas partie des chrétiens scandalisés. A mon sens, le culte ou l’atteinte à l’image ne fera jamais le poids, face aux violences faites aux femmes et aux hommes … Ce n’est qu’anecdote, ou éventuellement un bon sujet de débat sur l’Art …
Nb/ « Le quotidien ‘La Provence’ daté de ce dimanche annonce que la direction de la Collection Lambert a décidé de fermer l'exposition "Je crois aux miracles" dans laquelle était exposée une photographie représentant un Christ en croix plongé de l'urine. »
nb // Je note, et ce qui donne du corps à la polémique, que les contestataires scandalisés sont rattachés à des associations intégristes ...
Nb..! Dernière minute:
Deux infos-radio se suivent, ce matin : l’une - deux catholiques bousculent des gardiens de musée et détruisent au marteau deux œuvres, et l’autre – des jeunes ( sans crédo )donnent gratuitement des cours de soutien au profit d’œuvres humanitaires… A mon avis, le Divin se fait Présence là où il n’est pas attendu… ! Evangélisation… dites-vous ?
Je pense que l'artiste devrait exposer cette photo, dans l'état devenu... Représentation d'une intolérance qui divise et violente ...
Le jardin des religions
Benoît BILLOT, moine bénédictin, engagé dans le DIM “Dialogue interreligieux monastique” parle ainsi de son parcours :
“Pour décrire symboliquement mes rapports avec les autres religions, j'aime utiliser une métaphore jardinière. J'ai été élevé dans le jardin catholique, j'ai toujours admiré et aimé ceux qui y travaillaient, qui y faisaient pousser de belles fleurs, de savoureux légumes et des arbres superbes. (Mais) je n'ai pu m'empêcher de passer la tête au-dessus des murs de mon enclos. J'ai alors observé avec surprise le jardin des autres traditions spirituelles.
J'ai contemplé avec étonnement les plantes qu'ils faisaient pousser, qui n'étaient pas tout à fait les mêmes que chez moi. J'ai
découvert les techniques qu'ils employaient : elles n'étaient pas tout à fait les miennes non plus. J'ai surtout admiré leur travail, leur ténacité et leur savoir-faire. Je leur ai fait des
demandes, et ils n'ont pas hésité à me donner des plants qui m'étaient inconnus. Lorsqu'en retour, ils me demandaient des plants de mon jardin, j'étais tout heureux de les leur donner ainsi que les techniques qu'ils ne connaissaient pas.
Grâce à la rencontre de ces bons ouvriers, je vois bien qu'un changement planétaire est en route. Etant croyant, je rends grâce à Dieu, qui n'est pas la propriété exclusive de mon verger, de mon potager, de mes bassins et de ma roseraie, mais qui fait briller le soleil et tomber la pluie généreusement sur tous”.
Le statut de « La Vérité » dans le catholicisme :
Il faut entendre, - à la manière que le disait Gandhi : « Comment peut-on dialoguer si on prétend posséder déjà la vérité ? » -
, que le préalable à un véritable dialogue est là : « Suis-je prêt,
en t’écoutant, à y reconnaître la vérité », ou « Suis-je prêt à t’écouter ; donc, suis-je prêt à changer mon opinion ? ». Si ce n’est pas le cas, je considère que je ne
suis pas en état de dialoguer …
A XXIème siècle, nous reconnaissons des normes culturelles et morales qui peuvent se distinguer cependant nous affirmons un certain nombre de valeurs universelles… Nous reconnaissons ne pouvoir atteindre « le savoir absolu » …
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Des
catholiques, et en particulier Benoit XVI, ne craignent pas de considérer que la culture actuelle est sous l’influence de la « dictature du relativisme » !
Cette critique peut se comprendre dans le contexte actuel qui semble brader « la recherche » au profit d’une « consommation » à effet immédiat ..
Le catholicisme « mérite » t-il de se retrouver sur un rayonnage des « spiritualités en cours ».. ? Cette confusion des valeurs mettraient-elle au même niveau : religion, recherche de sens, quête, salut, mieux-être, santé …etc ?
Aujourd’hui, je dois bien reconnaître que la foi chrétienne est devenue une foi parmi d’autres. Mais le plus effrayant, aujourd’hui, reste le phénomène du fondamentalisme, qui remet à jour, ce que je voudrais voir disparaître ; c’est à dire cette secrète connivence entre la violence et le sacré … Ce que Mohammed Arkoun nomme le triangle anthropologique « violence - sacré - vérité » qui affecte ou a affecté toutes les religions !
A la fin du XIXe siècle, l’Eglise romaine est passée de l’anathème à la tolérance quand elle a commencé à reconnaître la légitimité d’une société civile, pluraliste et laïque fondée sur le
contrat civil et non sur une transcendance divine. Enfin, par la Déclaration sur la liberté religieuse (Dignitatis humanae) de Vatican II, l’Eglise affirme avec force que « la vérité ne peut
s’imposer que par la force propre de la vérité ».
Aujourd’hui, il faut concilier l’exigence de vérité inhérente à toute croyance sérieuse et les exigences d’un vrai dialogue sur un plan d’égalité.
La vérité à laquelle j’adhère dans la foi est sans doute une, mais je la possède toujours d’une manière critique et inadéquate dans une certaine interprétation…
Je puis adhérer dans la foi au message de ma tradition religieuse tout en reconnaissant que ma vérité n’est ni exclusive ni même inclusive de toute autre vérité d’ordre religieux. La Vérité, qu’est mon chemin - Jésus, le Christ – est portée par l’Esprit, ou l’Amour… Aussi, n’est-elle pas absolutiste : Elle peux reconnaître des vérités différentes sans compromettre aussitôt sa prétention à la Vérité… Cette Vérité, d’ordre spirituel, retrouve dans la vie de chacun, une vérité plus originaire que la vérité du jugement ( adéquation entre l’intelligence et le réel..). Il s’agit d’une vérité-manifestation qui renvoie à une plénitude qui demeure encore cachée.
Il y a 100 ans, est né: CIORAN. - Cioran et Dieu -
EMIL CIORAN est né le 8 avril 1911 à Rasinari, village isolé des Carpates, où son père est le pope…
Misanthrope, solitaire, suicidaire… en dialogue perpétuel avec la mort. Cioran est, à mon avis, un religieux ‘ oriental ‘.
Je m’appuierai sur les lettres de Cioran à Armel Guerne (commentées par Eugène Van Itterbeek) :
- "Je suis un incroyant", écrit Cioran dans les Cahiers, "qui ne lit que des penseurs religieux. La raison profonde en est qu'eux seuls ont touché à certains abîmes. Les « laïques » y sont réfractaires ou impropres".
- La "marche" répond chez Cioran, à ce besoin métaphysique de rentrer en soi, de retrouver l'homme intérieur, de trouver l'état de "prière", de transcender le temps. De là son admiration pour le "pèlerin russe", qui incarne pour lui une expérience mystique, une ouverture vers Dieu, ce chemin qui lui semble bouché. « "J'admire également ceux qui prient ( …) . C'est que pour moi la prière a toujours été une tentation et une impossibilité, une nécessité irréalisable. Si j'envie une existence, c'est celle de ce pèlerin russe dont je viens de relire les récits. Marcher et prier ! Je ne peux que marcher…"
- "Si j'avais joui d'une santé convenable, à aucun moment de ma vie le christianisme ne m'aurait obsédé.L'inquiétude religieuse, on ne l'a rencontrée d'habitude que chez les mal venus, les déchets de « l'évolution »…
- "Si je ressens maintenant un malaise, c'est que je suis chrétien à ma façon, ou, plus exactement, quelque chose en moi est chrétien (…) Malgré ma frivolité, il existe en moi, profondément enraciné, un sentiment d'inappartenance au monde ; ce sentiment, lorsqu'il prend une certaine intensité, est indubitablement chrétien. Mais je ne suis pas croyant ni ne puis l'être. (…) Mon anti-christianisme ne serait-il pas cette impossibilité tournée en rage ?"
- Cioran stigmatise avec une véhémence inouïe "le néant et la sécheresse d'Occident", "cet athéisme agressif dont la jeunesse fait étalage". Il poursuit : "On ne peut même pas dire que cet athéisme, soit de la religion à rebours ; non, c'est seulement l'expression tapageuse d'un vide général."
- "Je ne suis sans doute pas qualifié pour faire l'apologie de la foi, je sais néanmoins que l'insensibilité aux problèmes religieux est le signe même de la nullité."
- "Ce que je leur reproche, ce n'est pas d'avoir refusé toute valeur à mes « productions », mais de n'y avoir pas décelé un soupçon de ferveur, un rien d'appétit religieux ou, plus exactement, de déception religieuse. Dès que quelqu'un m'accuse d'être athée, je sais que je me trouve en présence d'un imbécile." La phrase s'adresse aux Jésuites qui ont parlé très mal de ses livres dans la revue Études. Et de conclure : "Comment expliquer à ces gens que l'important ce n'est pas de croire à Dieu, mais d'y penser."
Pluralisme religieux et Laïcité
La théologie du pluralisme pourrait être le point d’appui
, d’un système religieux qui aurait la force de se présenter en cohérence avec la démocratie de demain… Aujourd’hui, les religions apparaissent
hétéroclites et concurrentielles, donc potentiellement violentes… Comment pouvons-nous ( nous catholiques ) posséder seuls "La Vérité" et justifier de notre recherche de plus d’égalité, de
fraternité et de liberté ?
A l’Ecole :
Jack Lang justifiait l’accent à mettre sur l’enseignement des religions, « en tant que faits de civilisation » pour « donner à chaque élève accès à la compréhension du monde contemporain ».
Egalement, Régis Debray, justifiait ce
désir de renforcer l’enseignement des religions dans l’Ecole laïque par le manque de pertinence des élèves du secondaire à comprendre la signification des œuvres artistiques d’inspiration
religieuse, mais aussi par « la menace de plus en plus sensible d’une déshérence collective » … !
Régis Debray, semble donc admettre qu’en amont de la morale civique, préexiste un fonds commun de valeurs religieuses universelles.. « C’est la recherche,
à travers l’universalité du sacré avec ses interdits et ses permissions, d’un fonds de valeurs fédératrices, pour relayer en amont l’éducation civique et tempérer l’éclatement des repères, comme
la diversité, sans précédent pour nous, des appartenances religieuses dans un pays d’immigration heureusement ouvert au grand large »
Bien sûr, cette vision généreuse ne pourrait s’expérimenter que si l’Ecole, propose en pratique un « vivre ensemble » de jeunes issus de toutes les origines sans discrimination, en les éduquant, par là même, au bien commun de la citoyenneté, et lutter contre les communautarismes, pour ne pas accepter, par exemple, que l’on puisse refuser tel aspect de l’éducation commune au nom de sa différence …
La « Laïcité », par bonheur, ne peut accepter qu’un élève selon les principes de ses convictions et traditions religieuses, puisse réclamer un enseignement général "à la carte"…
Ma religion devrait se méfier et condamner tous ceux qui rêvent de développer l’influence d’un culte sur l’éducation et la société !
« La laïcité n’est pas une option spirituelle parmi d’autres, elle est ce qui rend possible leur coexistence, car ce qui est commun en droit à tous les hommes doit avoir le pas sur ce qui les sépare en fait » Régis Debray
- Dialogue - pour une éthique* prochaine
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Si j’appelle
« éthique » : ce qui se donne pour but d'indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être, entre eux et envers ce qui les entoure ; et, surtout,
les « raisons » pour quoi ils le feraient …
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Le monde change (
banalité …) et il serait préférable de ne pas être à la traine … Non par mode, mais pour se faire comprendre, entendre et dialoguer .. Avant de se faire la « guerre » !
Il est urgent de s’expliquer, et de trouver des modalités pour vivre ce rapport contradictoire qu’il peut y avoir entre le « souci de soi » et le « souci de l’autre »…
A ces questions répond la philosophie, mais aussi la politique et la religion. Malheureusement, pour beaucoup : ces deux dernières seraient disqualifiées pour
« mauvaise conduite » .. !
Nous préférons le plus souvent nous prémunir du Mal, par quelque bouc-émissaire , et bâtir des murs, du droit, des lois… plutôt que de concevoir une vision universelle du Bien, qui s’imposerait ( moralement ! comme valeurs…). Le 20ème siècle s’est fracassé contre ses propres utopies. Et cela, au cœur de notre civilisation chrétienne ! ( et de plus, en Allemagne, pays de la raison et des philosophes …).
C’est pour cela, à mon avis, que nous devons repartir de l'éthique, puis de notre Education, de la question de la transmission …
« ( … ) on voit bien que la prophétie nietzschéenne s’est accomplie : les idoles sont déchues et, avec elles, le crépuscule. Dans la cité, il n’y a d’aube que celle du divertissement. Les vieilles catégories philosophiques sont les personnages préférés des médias. On y parle sans cesse vérité, courage de la décision, ordre juste, etc. Personne n’est dupe mais tous se sentent trahis. Les gens, d’ailleurs, ne votent plus, tout en passant leur vie à regarder des débats dans lesquels les politiciens s’étripent. En lieu et place du récit collectif, il y a désormais le spectacle collectif. » Cynthia Fleury
Sur le plan religieux,
nous aspirons, à une autre place du prêtre et des laïcs, et à un retour vers des valeurs qui replaceraient les religions à une juste place… Aujourd’hui, nous savons que cette régulation ne
se fera ni par la volonté de convertir, ni par celle d'affirmer qu'une religion possède " La Vérité" … Alors ? Il reste l'essentiel, l'oeuvre de l'Esprit en soi et le courage du
dialogue, au risque soi-même de se convertir ...!
L’objectif de l’ Education, au-delà de « la transmission des connaissances » est sans doute là .. ? Donner du sens … Faire émerger une conscience …Ce devrait être aussi, dans le projet, l’objet de la religion …
L’histoire récente et le présent des peuples, nous montrent que ni la finitude, ni la dictature n’ont raison du caractère infini de l’Humain…
Quand il publie La légende des anges (Le Seuil, 1995) Michel Serres dit : « En 68, quand je voulais passionner mes étudiants, je leur parlais politique ; pour les faire rigoler, je parlais de spiritualité. Aujourd’hui, c’est l’inverse. »… Réhabilitons les deux !
La vérité du Politique, ou du religieux, c’est de faire « communauté », « agapè »… Sans cela nous faisons partie d’une foule sans âme, d’une fourmilière anarchique …
Inspiration : Cynthia Fleury : Philosophe, professeur à l’Université américaine de Paris, à l’Institut d’études politiques de Paris et à l’Ecole Polytechnique, Cynthia Fleury a d’abord travaillé pour le CNRS sur les platoniciens de la Perse et de l’Europe de la Renaissance, sur les traces de Henri Corbin et de Christian Jambet…
Le zodiaque, c'est laïque !
L’imagination est au pouvoir.
Dans
le cadre de la lutte contre le harcèlement, voici maintenant un projet d’expérimentation de constitutions des classes à partir de signes du zodiaque des élèves et de choix de professeurs ayant
eux-mêmes des ascendants compatibles avec ceux de leurs élèves !
Dès la rentrée 2012, un certain nombre d’établissements seraient désignés pour conduire cette expérimentation.
Pour en savoir plus sur cette nouveauté ainsi que la liste des établissements, cliquez
ici.