ame
Conscience Médiévale, Résonances Contemporaines – 2
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_91cadb_bergson.jpg)
Henri Bergson (1859-1941) rejetait les approches mécanistes de la conscience.
Bergson voit la conscience comme un flux vivant et créatif qui se déploie dans le temps. Cela rejoint sa réflexion sur la durée; ce temps n’est pas divisible comme l’espace, elle est une expérience de continuité qui s’oppose à la conception mécanique et rationnelle du temps (celui des horloges, du temps "mesuré" de l'axe des temps...).
Dans "Matière et Mémoire" (1896), il distingue deux types de mémoire : la mémoire pure, liée à la conscience et à la créativité, et la mémoire habitée par la matière, qui serait plus mécanique. La conscience serait ainsi une capacité de synthétiser le passé et le présent dans un mouvement créatif qui permet à l’individu de se projeter vers l'avenir. La mémoire est donc un phénomène dynamique et créatif, et la conscience est en constante évolution, loin d’une simple accumulation de connaissances ou d’informations.
La création, est liée à la conscience. Cette expérience consciente est, selon lui, non réductible aux lois physiques, elle est une ouverture à l’indéterminé et à l’imprévisible. La conscience permet à l’homme de se situer dans une dimension spirituelle et intuitive.
Nikolai Berdiaev (1874-1948) est également sensible à la conscience comme créatrice, ce qui permet à l’homme, dit-il, de transcender la nature et la nécessité. La conscience est indissociable de la liberté. La conscience n’est pas simplement une faculté intellectuelle, mais elle a une dimension spirituelle, constamment en relation avec le divin et avec l'infini. Selon lui, la conscience humaine est une ouverture vers une réalité plus grande, vers Dieu et la liberté absolue. D'ailleurs, Berdiaev voit la conscience comme un processus dynamique où l’individu se crée lui-même. L’homme est un être capable de se forger une identité, de s’élever au-dessus de sa condition matérielle et de ses déterminismes, en accédant à une dimension spirituelle supérieure. La conscience, selon lui, est un moyen de réalisation de soi dans un contexte où la liberté et l’esprit se manifestent.
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_74512a_teilhard-de-chardin-2.jpg)
Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) propose une théorie évolutionniste de la conscience. Il voit la conscience liée à l’évolution de l’univers, vers une convergence vers l’omega. une sorte de conscience divine universelle. Donc, la conscience est une propriété émergente du complexe évolutionnaire : à mesure que l’évolution progresse, elle donne lieu à des formes de plus en plus complexes de conscience. La conscience humaine serait une partie d’une intersubjectivité universelle qui trouve sa réalisation dans une spiritualité totale et transcendantale.
Pour Simone Weil (1909-1943), la conscience est indissociable de l’attention. Dans son œuvre, elle définit l'attention comme un acte spirituel d'ouverture à la réalité, un état de réceptivité pure qui permet à l’individu de percevoir le monde tel qu'il est, au-delà des préjugés et des idées reçues.
Elle relie la conscience à l’idée de grâce...
Aussi, suis-je amené à parler de la grâce selon Simone Weil … mais dans ce cas, je dois aussi parler de Bernanos... Cela touche un point tellement important, pour moi. Lancelot nous dit ceci avec tellement de ferveur, que nous nous installons tous, pour l'écouter, et d'autant qu'il est de moins en moins bavard.
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_e7daec_georges-bernanos-3-fond-blanc.jpg)
* Pour Bernanos, la grâce est bien-sûr une force agissante, qui transforme l’âme en dépit de sa misère. Mais elle est souvent paradoxale. Elle se manifeste là où on ne l'attend pas; et elle peut être difficile à accueillir pour l'homme.
La grâce ne choisit pas les âmes parfaites, mais les plus humbles, les plus démunies. Elle ne rend pas la vie plus facile, mais elle permet d’endurer les épreuves avec une force intérieure que l’homme seul n’aurait pas.
La grâce est guide à travers l'épreuve: « Tout est grâce. » (dernières paroles du curé de campagne)
Le combat spirituel est le signe de la grâce, et non son absence.
La grâce n’est pas toujours perçue par celui qui la reçoit, elle agit parfois à son insu. Le curé de Journal d’un curé de campagne ne réalise qu’à la fin de sa vie que tout ce qu’il a traversé était une forme de grâce, bien qu’il ait vécu dans la souffrance et l’incompréhension.
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_71b894_simone-weil-3.jpg)
* La grâce chez Simone Weil : n’est pas une force qui s’impose, mais un vide intérieur qui permet à Dieu d’agir en nous.
Il s'agit de renoncer à soi-même pour laisser place à Dieu. « Nous ne possédons rien au monde que le pouvoir de dire ‘je’. C’est cela qu’il faut donner à Dieu. » ( La Pesanteur et la Grâce )
Pour Bernanos, la grâce est un feu intérieur, pour S. Weil, c'est un espace vide où Dieu se manifeste.
La souffrance, dit-elle, devient une expérience spirituelle : elle force l’âme à abandonner toute illusion d’autosuffisance et à s’ouvrir à un amour qui vient d’ailleurs.
Deux visions de la grâce que je peux reconnaître avoir vécu.
Alors, ressentir la grâce c'est une manière particulière de penser l’expérience intérieure, la perception du réel et la relation entre l’homme et le divin. La conscience est le lieu de cette expérience.
Pour Bernanos, la conscience humaine est le théâtre d’un combat spirituel entre la lumière et les ténèbres, entre la grâce et la tentation. Lieu du paradoxe, où dans le silence de Dieu, l’homme prend véritablement conscience de lui-même.
Pour Simone Weil, la conscience est le lieu où s'opère: son attente car la grâce ne s’impose pas mais doit être reçue, et son effacement pour laisser la place à la grâce.
La conscience se définit moins bien par la pensée, que par l’attention.
La conscience, dans sa pure attention, entre en relation avec l'infini et transcende ses limitations matérielles.
- Il me semble, conclue Elaine, que tous deux ne voient pas la conscience comme une simple révélation du monde à la manière des phénoménologues, mais comme un lieu de relation avec la grâce. Chez Simone Weil et Bernanos la conscience a vocation à une quête existentielle et spirituelle.
- Mais alors qu'en est-il pour Edith Stein, phénoménologue, et mystique ?
- Comme pour Husserl, Édith Stein considère que la conscience est intentionnelle ( elle donne un sens), c’est-à-dire toujours dirigée vers quelque chose. La conscience est relationnelle, tournée vers l’autre et capable de percevoir la profondeur de son existence. Et, elle la décrit selon trois niveaux: le moi empirique ( du quotidien), le moi profond ( l'âme) et l'esprit ( en quête du sens ultime).
La conscience est non seulement le lieu de la perception du monde, mais aussi de la réception de la vérité absolue, qui pour elle est Dieu.
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_a123e9_illustration-de-la-grace-detail.jpg)
- Je me permets de remarquer, que cela fait beaucoup d'approches différentes de la conscience; et finalement je ne sais plus quoi retenir...!
Lancelot répond: - Comme chrétiens, nous pouvons en effet envisager la conscience, comme le lieu du combat entre la grâce et le péché. Comme le lieu de réception pure de la vérité, et comme le lieu de structuration du sens et d’ouverture à autrui et à Dieu. Cela me parait une bonne synthèse...
- Dans ce cadre, il s'agit d'une conscience qui émane d'une conscience divine ?
- En effet, de Saint-Augustin, à Teilhard de Chardin
- Mais nous savons qu'il y en a d'autres...?
- Alors récapitulons quelques unes d'autres: - Descartes dirait que la conscience est le fondement du savoir, et l’expérience immédiate de soi-même comme être pensant.
Kant parle de conscience transcendantale, comme le principe qui structure notre perception du monde. Et pour Husserl, la conscience est un flux intentionnel, donnant du sens à nos perceptions et expériences.
- Là, on pourrait dire qu'ils décrivent la conscience comme une construction cognitive....
- On pourrait parler du bouddhisme qui considère que le « moi » n’est qu’une illusion et que la conscience individuelle est un flux impermanent qui se dissout dans la vacuité. Et, Nietzsche, qui affirme qu’elle est une construction sociale et instinctive, bien plus influencée par nos pulsions que par la raison.
- Les neurologues qui voient souvent la conscience comme un phénomène émergent du cerveau, dépendante de l’activité neuronale, pourrait la considérer comme illusoire....
- Il faudrait davantage dire que si elle n’est pas une illusion en soi, elle serait une illusion d’être une entité fixe ( un moi central) et séparée du monde.
- Les existentialistes prennent au sérieux cette '' illusion du cerveau '', comme une ouverture sur l'existence. Pour Hegel elle offre un processus dialectique, et pour Marx, elle est déterminée par les conditions sociales. Elle est un processus de l'Histoire.
/image%2F0551881%2F20250525%2Fob_2b44ee_sources-de-la-conscience.jpg)
- Enfin, il y a ceux, dont nous avons déjà parlé, et qui considère la conscience comme une réalité fondamentale de l’univers.
Je suis intervenu, encore, pour exprimer que considérer la conscience comme une réalité fondamentale de l’univers, n'est pas forcément une hypothèse ''spirituelle''... ?
- En effet, reprend Lancelot: Platon voit le monde comme une ombre des idées. Berkeley (1685-1753) affirme que la matière n’existe pas en dehors de la perception.
Leibniz (1646-1716), qui imagine l’univers comme un ensemble de "monades", perçoit dans ces entités fondamentales une forme élémentaire de conscience.
Il est vrai que, on pourrait considérer que la conscience n’a pas besoin d’une origine extérieure : elle pourrait être autonome et immanente (présente dans tout l’univers). Mais, si notre conscience émanait d’une Conscience divine, elle serait transcendante, sa source en tant que Principe suprême aurait une intention.
Au tout début du Moyen-âge
Elaine a pu donner quelques cours à la Sorbonne grâce à Jean Frappier (1900-1974). Elle continuait à voir l'universitaire bien qu'il soit à la retraite de l'Université. Elle gardait grâce à lui, des contacts précieux pour sa recherche; et lui, sachant qu'elle restait attachée à l'Eglise catholique, souhaitait lui faire rencontrer un prêtre passionniste, Stanislas Breton, qui pourrait, lui dit-il, l'accompagner dans la part ''néoplatonicienne '' de sa recherche sur la Réalité. Malheureusement, en août 1974, après quelques jours de maladie, Frappier mourait subitement d'un arrêt du cœur.
* Pourquoi cet intérêt pour la pensée néo-platonicienne ?
Nous avons beaucoup parlé de la théorie des Formes de Platon (427-347 av. J.-C.) qui suggère que le monde sensible n'est qu'une ombre d'une réalité plus fondamentale.
/image%2F0551881%2F20250516%2Fob_13039b_plotin-l-odyssee-de-l-ame.jpg)
Ensuite Plotin (205-270 ap JC), que l'on qualifie de fondateur du néoplatonisme, développe l'idée que tout émane de "l'Un", une réalité absolue, au travers de l'Intellect et de l'Âme. Et, Proclus (412-485), développe une cosmologie où l’Univers est structuré par des principes transcendants. Les deux vont influencer la théologie chrétienne et la mystique.
Saint Augustin (354-430) est l'un des penseurs majeurs qui a introduit et adapté le néoplatonisme à la pensée chrétienne. Sa vision de Dieu comme étant l'Un transcendant rappelle le concept de l'Un de Plotin. Selon lui, Dieu est à l'origine de toute création, et le monde matériel n'est qu'une émanation de Dieu, une réalité dégradée qui doit être transcendée pour se rapprocher de la source divine.
Elaine, aime particulièrement sa réflexion sur l'âme comme '' image de Dieu'' ( sources: De Trinitate (Livre XIV, chapitres 6-7) ). Elle possède les moyens de refléter Dieu comme Trinité divine, au travers de ses trois puissances: La mémoire (memoria) : reflet du Père ; l'intelligence (intellectus) : reflet du Fils (Verbe) et la volonté (voluntas) : reflet du Saint-Esprit. Ces trois puissances forment une unité, à l’image de la Trinité.
/image%2F0551881%2F20250516%2Fob_0c11d4_saint-augustin.jpeg)
Pour Augustin ( De quantitate animae (chapitres 33-34) ), l'âme est également humaine dans ses trois composantes: La partie inférieure (sensitive) : liée aux désirs du corps, elle est sujette aux passions et au péché; la partie intermédiaire (rationnelle) : elle est capable de contrôler les désirs et d’orienter l’homme vers la vérité; et la partie supérieure (intellectuelle ou spirituelle) : la plus noble, tournée vers Dieu et la contemplation.
L’idée de purification de l’âme et de son retour vers Dieu s’inspire directement de Plotin (Ennéades, I, 6, "Sur le Beau"), où il explique que l’âme, en s’éloignant du monde matériel et en se tournant vers le '' Noûs '', retrouve sa source divine. Plotin, nomme - L’Un (principe suprême, au-delà de toute connaissance), - Le Noûs (l’Intelligence divine, contenant toutes les Idées), -L’Âme (qui se tourne vers le Noûs pour s’élever vers l’Un).
Ce néoplatonisme va rencontrer au cœur de la ''dispute '' médiévale, la tendance aristotélicienne ( Aristote (384-322 av. J.-C.)) qui va contredire un "monde des Idées" séparé. Pour elle, les formes sont dans les choses, pas dans un monde supérieur.
En simplifiant, on pourrait dire qu'Aristote ancre la réalité dans le monde physique et considère que la connaissance vient de l’expérience, alors que le néoplatonisme va valoriser l’élévation mystique vers une source transcendante.
Avec Aristote, on préférera dire que: L’âme est la forme du corps, c’est-à-dire son principe d’organisation et de vie. Elle n’existe pas indépendamment de la matière (De Anima, II, 1).
Thomas d'Aquin tentera une synthèse, comme nous le verrons ...
/image%2F0551881%2F20250516%2Fob_152c98_philosophie-medievale-hugh-of-st-v.jpg)
* Le Moyen Âge hérite du néoplatonisme une vision ordonnée, symbolique et hiérarchique de la réalité.
- La réalité correspondrait à une hiérarchie ordonnée. D'un côté Dieu, les anges et les âmes, la Nature; de l'autre une hiérarchie sociale médiévale: le clergé, la noblesse, les paysans.
- L'âme est une réalité intermédiaire entre le monde intelligible (celui des Idées et de Dieu) et le monde sensible (le monde matériel). Son but but est de se détacher du monde sensible pour remonter vers sa source divine, en suivant un chemin spirituel.
- Le monde sensible est un signe qui renvoie au divin ( Saint-Augustin, De Doctrina Christiana). La nature et l’histoire sont chargées de sens cachés ( conception symbolique du Monde): il s'agit donc d’interpréter les textes bibliques, d'écrire et lire symboliquement dans l'Art et l'architecture. Sont mis en avant - Le temps linéaire, orienté vers Dieu, fin ultime. - La Lumière, et l’intellect humain illuminé par Dieu
Je rappelle, cette déclaration d' Alfred North Whitehead: « toute l’histoire de la philosophie n’est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon ».
JC. Maxwell et l'âme
Je reviens en 1850, l'étudiant Maxwell part étudier à l'université de Cambridge. Là, il soumet ses croyances chrétiennes à une analyse approfondie. Il témoigne que par cette expérience de conversion personnelle, sa foi en a été renforcée. De nombreuses lettres à son épouse Katherine Dewar retracent leurs discussions à propos de passages de la Bible qu'ils lisaient ensemble.
En 1879, la santé de Maxwell se détériore et il meurt à l’âge de 48 ans.
Il avait fait inscrire sur les portes du laboratoire, un verset du Psaume 111:2: "Grandes sont les œuvres du Seigneur; elles sont méditées par tous ceux qui les aiment".
Il estimait que, parce que l’univers avait été créé par Dieu et que les êtres humains avaient été créés à l’image de Dieu, il était parfaitement raisonnable que nous puissions – et devions – essayer de comprendre l’univers.
Au contraire des arguments athées, tels ceux de John Tyndall (1820-1893) ( physicien et chimiste irlandais) lui adressait, comme '' la validité des deux principes de la thermodynamique apporte la preuve irréfutable que Dieu n'a rien à faire dans notre monde''. Ou, que l'univers fonctionne de manière autonome, sans nécessiter d'intervention divine, et que les lois naturelles suffisent pour expliquer les phénomènes observables. Ils n'épuisent pas la question métaphysique....
Maxwell, chrétien, pensait que la science pouvait nous aider à comprendre comment l'univers fonctionne, mais qu'elle ne pouvait pas nécessairement expliquer pourquoi il existe ou quel est son sens.
Maxwell reconnaissait que si nous connaissions l'information contenue ( matière, énergie, champ ...etc) en tout point de l'espace à un instant donné ''t'', nous pourrions connaître tous les événements de la nature, à ''t+1''... Et la réflexion qui en découle ne questionne que la réalité naturelle, et non la question métaphysique du surnaturel; cela interroge l'immanent et non le transcendant.
/image%2F0551881%2F20250321%2Fob_cffae4_human-soul.jpg)
Cette citation de Maxwell, qui concernait l'âme et son implication dans un phénomène physique, m'interroge.... Il écrit: « l’âme n'est pas la force motrice directe agissant sur le corps. Si tel était le cas, son action durerait jusqu'à ce qu'elle ait accompli une certaine quantité de travail, comme le ressort d'une montre finit par s'arrêter. L'âme n'est pas le seul moteur. C'est la nourriture qui est le moteur, et elle disparaît après son utilisation, contrairement à l'âme. Certes, l'âme et le corps interagissent, mais il n'y a pas transfert d'énergie de l'un à l'autre, comme l'on appuie sur la gâchette d'un fusil, c'est la poudre qui est responsable de l'éjection de la balle.... »
Maxwell affirmait que :
- L’âme n’est pas une force physique et ne fournit pas d’énergie.
- Elle peut déclencher des actions, mais c’est le corps qui fournit l’énergie (via la nourriture et les processus biologiques).
- Il n’y a pas de transfert d’énergie entre l’âme et le corps.
Il souhaitait ainsi rester dans le cadre d'une vision scientifique, mécaniste et prudente...
/image%2F0551881%2F20250321%2Fob_667d99_universe-is-conscious-2.jpg)
Dans la suite de cette proposition, aujourd'hui, on pourrait proposer : - la conscience comme une entité immatérielle qui agirait sur le cerveau via une interface inconnue. Ou aussi : - la conscience pourrait émerger de phénomènes quantique au niveau des microtubules dans les neurones ?
On pourrait encore avancer que - la conscience pourrait être une propriété fondamentale de l’univers. Elle ne serait pas générée par le cerveau, mais que le cerveau agirait comme un récepteur ou modulateur d’un champ de conscience universel. Nous en reparlerons...