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Les légendes du Graal

politique

Le libéralisme et le Bien... ou le ' juste '..?

18 Février 2010 , Rédigé par Perceval Publié dans #Politique

LibertéDans Libéralisme, il y a liberté et individualisme.
Dans libéralisme, il y a «  je veux payer moins d’impôts », il y a du ‘ rationnel ‘ calculateur…
Pourtant historiquement, face aux ‘ absolutismes ‘ divers, il fallait affirmer la valeur de l’individu, par ‘ solidarité ‘ … mot, semble t’il absent du libéralisme … !


Ma question, porte plus sur l’idée du ‘ bien ‘ ; mise à l’abri dans l’espace privé, parce qu’elle pourrait nuire à l’espace public.. ? Il est au bénéfice de l’idée libérale, de se construire une sphère privée, à l’écart de la sphère publique, et du pouvoir de celle-ci… Peut-on , pour autant, interdire à la question du ‘ Bien ‘, au nom de la neutralité, de n’avoir pas droit de citer dans la sphère publique ?


Yvain secoure la demoiselleIl est vrai, que l’Histoire a montré, plusieurs situations où l’on n’a pas respecté cette séparation et où nous avons glissé vers le totalitarisme.. ! Combien de massacres, au nom du ‘ Bien ‘ ?...

D’où l’idée que le ‘ juste ‘ doit primer sur le ‘ bien ‘ ( cf Michela Marzano ). M.M. pense qu’il est aujourd’hui irréaliste de penser sortir du libéralisme, et qu’il est nécessaire de lui réintroduire des exigences de solidarité et d’égalité… On ne peut s’empêcher, toutefois, de se demander si l’anthropologie sous-tendue n’est pas celle d’un ‘ je ‘ en opposition au ‘ nous ‘.

La ‘juste’ vision ne pourra être que ‘ complexe ‘…

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La politique a t-elle une réponse...?

17 Juin 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Politique

Et si... le succès européen de l'écologie politique, nous conduisait à une autre appréhension du monde ... ? Un peu comme si, la politique - après l'échec des idéologies  collectivistes - s'ouvrait sur le ' développement personnel '... Je prends volontairement des mots sur lesquels les malentendus s'accumulent et nous empêchent de réfléchir librement ...

La politique doit s'ouvrir non seulement, sur les problématiques de société, sur les enjeux de survie de la planète, mais aussi - et c'est ' naturellement ' lié, sur les aspirations de la 'personne '. Aspirations sociales, psychologiques et spirituelles... Restreindre l'une ou l'autre de ses composantes dans la sphère privée, c'est morceler la personne, et limiter son développement. La société se doit d'être garante de la liberté de conscience, et de l'accès de tous au ' bonheur ' ( pour prendre des raccourcis .. !)

Par exemple, la politique sur les ressources énergétiques doit aussi s'accompagner d'une politique sur le consumérisme... La politique du logement, doit s'accompagner d'une politique de la place de la nature, du ' vivre ensemble ' ( abandonner le 'pavillon' au profit du collectif , la voiture en ville ...). La solidarité ( je ne vais pas oser parler de ' fraternité ' ! ), la médecine pour tous ... ; et l'EDUCATION ... !

 

Pour terminer sur cette ' Utopie ', je citerai Edgar Morin :

« 

La voie pédagogique serait celle d'une réforme cognitive, qui permettrait de relier les connaissances, plus que jamais morcelées et disjointes, afin de traiter les problèmes fondamentaux et globaux de notre temps.

La voie existentielle serait celle d'une réforme de vie, où viendrait à la conscience ce qui est obscurément ressenti par chacun, que l'amour et la compréhension sont les biens les plus précieux pour un être humain et que l'important est de vivre poétiquement, c'est-à-dire dans l'épanouissement de soi, la communion et la ferveur. »

 

  Citation : lemonde.fr/article/2009/06/12/changer-le-rapport-de-l-homme-a-la-nature-n-est-qu-un-debut-par-edgar-morinl

 

Quel parti politique me propose t-il cet ' idéal ' ?

 

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Mon enfant, pour me faire plaisir ...

28 Mars 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Politique

Contradictions :

 

Mon enfant, pour me faire plaisir… Sois le meilleur !

Je veux dire :
Pour le plaisir de mon égo, mon âme se perpétuera avec toi…
Je te transmets la rivalité…

Mon enfant tire le meilleur de toi-même :

 

Je veux dire : Habitues-toi au combat, et apprends à haïr…

Mon enfant tu dois aimer ton prochain
.

 

Je veux dire : Acceptes d’être jugé et de juger, défie toi de ton rival.

Jugé, tu haïras ton adversaire et toi-même, car tu ne prendras plus en compte tes besoins et tes limites…

Mon enfant, tu dois anticiper le progrès…

Je veux dire : faire ce qu’ils attendent, être admiré…

Mon enfant, tu me fais beaucoup de soucis… Tu dis:

« Le seul progrès qui existe est le progrès vers l’amour. …
Le seul changement qui vaille la peine est un changement du cœur.  »

 

 

Mon enfant, ce n’est pas ainsi que tu réussiras !

 
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Peut-on moraliser le capitalisme ?

25 Mars 2009 , Rédigé par Perceval Publié dans #Politique

La crise du capitalisme est un permanente : c’est une donnée de son fonctionnement.
Les fondements du capitalisme, sont: la propriété privée des moyens de production et d'échange; la liberté du marché.
Les qualités censées être attachées au libéralisme :la responsabilité, la juste rémunération du risque et du travail, l'épargne, l'honnêteté et le mérite. (Max Weber).
Si c’est la régulation qui est au coeur du problème. Alors les responsables de la crise sont plutôt les Etats, qui sont censés les réguler que les banques.
Mais, …La droite défend le capitalisme, en menant une politique de droite donc libérale.

 Aujourd’hui le salarié crée des richesses dont il ne connaît pas la destination. Elles paraissent se dissoudre dans les pertes boursières et les gains des plus grands patrons qui ferment les usines et licencient, comme au Monopoly !

Le bon jeu ( ou théorie libérale) serait, de faire en sorte que l’Etat limite son influence, et laisse faire le marché.
L’immoralité devrait être attachée au joueur (la personne), plutôt qu’au jeu ( le capitalisme)….
L’être ( humain ) - le seul sensé moraliser- n’est qu’une variable d’ajustement ! 

A.Conte-Sponville montre « le caractère amoral (plutôt qu'immoral) du capitalisme. Celui-ci, ne fonctionne pas à la vertu ou au désintéressement mais, tout au contraire, à l'intérêt personnel ou familial. Il fonctionne à l'égoïsme; c'est pourquoi il fonctionne si fort, mais c'est pourquoi aussi il ne saurait suffire. L'égoïsme n'a jamais suffi à faire une civilisation, ni même une société qui soit humainement acceptable. »
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