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foi

L'Amour n'est pas sentimental.

Publié le par Perceval

Je reviens encore dessus… ! AIMER… ? Ca veut dire quoi ?

Notre culture ne parle que d’amour : dans les romans, les séries de télévision… Nous baignons dans l’amour sentiment… Il s’agirait d’un sentiment variable… , depuis sa naissance, jusqu’à sa disparition ! L’Amour, çà ne se commande pas !

J’aime tout le monde, mais je déteste mon voisin !

Quand on aime tout le monde… on n’aime personne…

 

L’amour dont parle Jésus est autre.. !

Et, il est important pour moi de comprendre ce que cela signifie.

 

L’Amour n’est pas sentimental.

L’Amour est ambivalent… J’ai récupéré cette définition chez Alain Finkielkraut dans  La sagesse de l’amour

« Il existe, dans de nombreuses langues, un mot qui désigne à la fois l’acte de donner et celui de prendre, la charité et l’avidité, la bienfaisance et la convoitise – c’est le mot : amour. Le désir ardent qu’a un être de tout ce qui peut le combler et l’abnégation sans réserve convergent paradoxalement dans un même vocable. On parle d’amour pour l’apothéose du souci de soi, et pour le souci de l’Autre poussé à son paroxysme. »

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L'Amour ... en question

Publié le par Perceval

Dieu est Amour… Dieu t’aime… Bla-bla…
Est-il vrai que plus je parlerais d’amour, plus je m’accoquinerais de tout ce qui est divin…?
Pourtant, moi, si j’entends parler d’amour, et , surtout peut-être, de la part du divin … Je prends de la distance, je crains de m’engluer dans une affectivité qui serait sans rapport avec la question existentielle du sens…!

Or l’Amour questionne le sens de la vie…

Bien sûr, si Dieu est… Il est Amour.

L’Amour existe t-il ? Il semble que oui…

De l’Eros, à l’étreinte du ‘Yin et Yang’, la nature exprime l’amour, comme union…

La culture grecque ajoute : Philos, l’amour intellectuel, une rencontre avec le logos.


L’Agape : l’amour altruiste est-il une spécificité chrétienne ?


Que penser de la prédominance de la figure paternelle, dans le christianisme ? Comme si nous avions accentué l’idée de force, de puissance et de sévérité… au détriment de la compassion maternelle… ? Et, aujourd’hui, certains d’entre nous sont embarrassés par la question de la souffrance…

Pourquoi donc, la souffrance devrait elle être une raison, de confondre Dieu ? Le Dieu des philosophes est un Dieu insensible qui se contredit lui-même… !


La souffrance existe : avec Dieu, elle est au cœur de notre vie.

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Intuition partagée ...

Publié le par Perceval

"Chaque religion continuera-t-elle à revendiquer l'exclusivité de sa relation avec Dieu, ou bien les religions s'uniront-elle enfin pour proclamer cette bonne nouvelle : Dieu est meilleur qu'on ne l'aurait cru Il se communique à tous, à chaque instant et de toutes les manières, ce n'est pas Lui qui se refuse, mais nous qui Lui résistons, et il n'est pas trop de tous les mystiques, de tous les artistes, de tous les philosophes, de tous les chercheurs et de tous les hommes de prière et de dévouement pour nous apprendre ce que Dieu ferait en nous si nous Le laissions faire ? "

Louis Evely

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La spiritualité ' capitaliste ' ..!

Publié le par Perceval

Il est temps de changer nos cadres de pensée… La spiritualité serait la spécialité des religions, et notre vie de travailleur-consommateur serait du domaine politique ; la règle étant de ne pas mélanger le religieux et la sphère publique…

Et pourtant… Christian Arnsperger, Economiste, chercheur au Fonds national belge de la recherche scientifique et professeur à l'Université catholique de Louvain, développe une bien curieuse réflexion sur le capitalisme ; je le cite :


« Le capitalisme fonctionne selon une règle simple : tout capital investi doit être rendu aussi rentable que possible. On en voit quotidiennement les conséquences sur nos manières de vivre ensemble et de nous définir comme humains. Ce système a sécrété un Homo capitalisticus dont le niveau de conscience et même le fonctionnement psychique et corporel sont marqués par la logique de rentabilité - qu'on pense aux effets de la mentalité concurrentielle ou aux dégâts causés par l'alimentation agro-industrielle. Ce que nous devons d'abord laisser derrière nous, c'est un certain type d'humanité. Il y a donc bien un enjeu anthropologique. Le capitalisme s'enracine dans nos angoisses existentielles les plus profondes, mais offre à nos inquiétudes des réponses perverses. A nous de comprendre ce mécanisme et d'en tirer les implications si nous voulons être plus pleinement humains.

Que nous soyons croyants ou pas, nous sommes tous fragiles et mortels. Notre spiritualité, c'est notre réponse à cet état de fait. Le spirituel n'est donc pas optionnel, même s'il peut prendre des formes très diverses. Spiritualité ne veut pas nécessairement dire religion ! Les spiritualités athées et les philosophies - y compris antiques - ont énormément de ressources à apporter au militantisme politique. En réalité, le capitalisme est déjà une forme de spiritualité, mais tronquée, tordue, et même dangereuse. Il faut en combattre les mensonges, notamment dans la sphère du "développement personnel", qu'il a si bien confisquée. Les militants existentiels sont ceux qui, ayant vu que le capitalisme ne fait qu'attiser nos angoisses alors qu'il promet de les alléger, cherchent à se soutenir mutuellement pour promouvoir une triple éthique : la simplicité volontaire, un revenu de base égal pour tous, et une démocratie radicale étendue à l'économique. Ces militants oeuvrent à une refondation profonde de nos existences personnelles et collectives. Il s'agit de modifier toute notre façon de penser l'économie, donc de concevoir nos institutions éducatives et les idéaux qu'elles transmettent aux jeunes générations. Nous en sommes loin ces temps-ci....

Aujourd’hui, repenser le capitalisme et condamner ses dérives, c’est donc aussi, penser la spiritualité… ! Je cite encore :

 

« Mon livre propose bel et bien une critique libérale du capitalisme. Le libéralisme prône la libération humaine dans toutes ses dimensions. L'idéal moderne de liberté est le bon, mais le capitalisme a fini par aller à son encontre. Il nous empêche de réfléchir sur le sens même de notre libération. La logique actuelle étouffe d'immenses potentiels humains. C'est pour libérer ces potentiels que nous devrions remplacer la croissance par l'approfondissement, la surconsommation par la simplicité choisie, la rentabilisation du savoir par la quête de soi. Ne poursuivons pas seulement l'égalité des chances de "réussir" en tant qu'Homo capitalisticus aliéné ! Militons dans nos écoles et nos universités pour une vraie égalité d'accès au sens critique et à la lucidité existentielle, exigeons un soutien public pour pouvoir créer librement des façons non capitalistes de consommer et de produire, et descendons dans la rue pour demander, sur cette base toute neuve, des institutions libératrices.

 

Entretien paru dans le LE MONDE DES LIVRES
Christian Arnsperger
a publié : Ethique de l'existence post-capitaliste. Pour un militantisme existentiel (Cerf, "La nuit surveillée", 316 p., 23 €)

 

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L'Homme sans Dieu ?

Publié le par Perceval

Supprimer Dieu de « l'horizon » de l'homme conduit au « mépris de l'homme », fait observer Benoît XVI, qui rappelle l'Holocauste et les « barbaries » de la seconde guerre mondiale. ( Zenit 6 Sept 2009 ) !

Que penser de ce genre de formule, qui a le don d'exaspérer tout agnostique humaniste ?
- Ma première réaction est de m'insurger contre l'idée que l'humanisme ne puisse se centrer qu'autour de Dieu, un peu comme si l'Eglise, ici le pape, ne voulait pas admettre le progrès culturel de notre civilisation ...!  Le refus des ' Lumières ' ...etc...
- Ma deuxième réaction, plus intéressante à mon avis, est de me faire réfléchir ... en cherchant le sens de cette provocation.

Il nous arrive souvent d'affirmer des ' idées reçues ', sans les passer au crible de la critique. Ainsi: ' il n'est pas bien de s'enrichir sur le dos de son prochain ... ' Pourquoi ? Sur quel principe allons-nous fonder notre argumentation ? Chacun n'affirme t-il pas: "Il faut des valeurs ! De la morale ! Il faut moraliser le capitalisme ...!"
Sur quoi fonder les sens de la vie commune de l'agneau et du loup...? Si l'on veut ' moraliser ' leur comportement; il sera nécessaire:
* soit de trouver des arguments ' supérieurs ' qui transcende la vie de chacun... 
* Soit, d' imposer des règles de vie commune, à partir d'un compromis entre les intérêts du loup et ceux de l'agneau; compromis qui a de grandes chances d'exister après un rapport de force. Dans ce cas, la moralisation, est de nature  'matérialiste ' et forcément collective... L'intérêt personnel peut très vite devenir dangereux...

Le pape, ne pousse t-il pas les agnostiques, les athées à justifier de leur morale ..? Et, ma foi... je trouve la question primordiale...!

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Ce n'est pas Ma Vérité !

Publié le par Perceval

À un visiteur qui se décrit comme un chercheur en quête de Vérité,

le Maître déclare: « Si tu recherches la Vérité,

tu dois posséder une qualité plus essentielle que toutes les autres.

 

-Je sais. Une irrésistible passion pour la Vérité.

 

-Non. La volonté d'admettre, en tout temps, que tu as peut-être tort. »

Anthony de Mello 



Le Père Anthony de Mello S. J. (1931-1987) est-il dangereux pour la foi catholique ?

Le Père jésuite indien, Anthony de Mello S. J., est bien connu à travers le monde par ses nombreux livres. Ce grand maître spirituel, qui a aidé des centaines de personnes dans leur cheminement spirituel, continue, par ses œuvres, à aider des milliers d'autres personnes partout dans le monde aujourd'hui. Pourtant, il est maintenant l'objet de suspicion, notamment depuis la publication d'une " Note " par le Vatican. Dans cet avertissement, on peut lire que certains passages de son œuvre ne sont pas conformes à l'enseignement de l'Eglise catholique.

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Régis DEBRAY

Publié le par Perceval

J’aime lire Régis Debray, il rend le lecteur intelligent. Il me semble fondamental à tout chrétien, qui désire approfondir le contexte de sa foi, de lire les auteurs agnostiques et athées.

Régis Debray, est passionné par le «  fait religieux ». Il constate et reconnaît que toute société a besoin de sacré. La transcendance, est «  le point de fuite, qui assure à la fois cohérence et pérennité…  » Ce peut-être un ancêtre, un mythe, un texte, une attente «  c’est ce qu’on appelle le sacré ».

Je pense que R. Debray, - après avoir espéré, que l’homme puisse se libérer du sacré, - aspire aujourd’hui à une société, qui ferait de la fraternité, par exemple son idéal sacré, mais fondé sur quoi.. ?
Il ne compte – au temps de l’urgence écologique-  ni sur la ‘ Terre-patrie ‘, ni sur une ‘ Terre-Gaïa ‘… R. Debray, ne semble plus avoir d’utopie … !

 

«  Ce n’est pas sur cette montagne ni à Jérusalem qu’il faut adorer Dieu, mais en esprit et en vérité » ( Jean, 4 )

R. Debray, remarque que dès que Jésus meurt « les disciples lui font, si j’ose dire, du sacré dans le dos »… ‘ Hors de l’Eglise, point de salut ‘ etc …

Oui, bien sûr… Mais, précisément, le message… ( ‘ originel ‘ , en tout cas transcrit …) est autre … !

Régis Debray dédaigne la spiritualité : narcissique. Pour lui, la religion élève : du spirituel au religieux : du solitaire au solidaire …

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La rentrée, la vie ... quoi!

Publié le par Perceval

Changer de rythme de vie, changer d'occupation …: c'est changer de vie. Quelle vie, pourquoi faire, .. ?


Etre « vivant », ce peut-être : bien manger, boire, rire… Toute la palette des plaisirs sensuels …, peut-être les sensations fortes ?


Différentes école de spiritualité vont insister sur les qualités d’un cœur équanine, rechercher l’absence de trouble … La grande sagesse de chacune d’elle, insiste - en priorité - sur la capacité « d’être vivant ».

Qu’est-ce qu’ « Etre vivant » ?

-          Ressentir la peur, la tristesse, la joie et la colère ( 4 ressentis de base en psycho….). Retrouver des émotions enfouies, « interdites ? »

-          Etre vivant, c’est se rendre vulnérable, laisser les évènements nous « travailler »… Faire face, perdre ses illusions et se libérer …

-          Etre vivant, c’est désirer… Les dépendances,(  mêmes elles )!, sont comme des fruits qui doivent murir et tomber naturellement. La vocation de la spiritualité c’est la liberté ; elle nous propose de renoncer aux esclavages telles que nos illusions, nos dépendances, nos complaisances. Ce que nous sommes appelés à être, ne doit pas être confondu avec ce que les déterminismes puissants nous conditionnent !

-          Etre vivant, c’est assumer nos responsabilités, vivre dans la réalité. Mettre de l’ordre dans sa vie, c’est être « attentif ».

-          …

 

Ces quelques règles communément partagées par les voie spirituelles, m’apparaissent également comme des critères de lecture sur mon chemin catholique. A partir d’elles, et d’autres encore : discerner, interpréter …

C’est ce que fait Louis Evely, quand il écrit :

« Quand Jésus dit : " Je suis la vie ", cela n'a de sens que si l'on vit sa propre vie de la même vie dont Jésus a vécu. Il m'a fallu longtemps pour m'émerveiller à cette vérité, pour apprendre que c'est la vie qui est le vrai chemin vers Dieu. C'est la vie qui doit m'apprendre Dieu, une vie vécue en plénitude, une vie large, ouverte, en relation avec tous les hommes… »

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Athée comme ....

Publié le par Perceval

Je me ressens

Je me ressens « athée » comme un bouddhiste.

Dans le même contexte spirituel de l’orient, le bouddhisme s’oppose à l’hindouisme sur la question de Dieu. Dans la relation ‘  cause-effet ‘, Dieu apparaît comme le caractère nécessaire, et ensuite comme l’ordonnateur d’une création juste… Cette argumentation ne me satisfait pas … La connaissance physique ne me paraît pas du niveau divin, les questions relatives au pourquoi et au comment ne peuvent qu’être mal posées et sans rapport avec ‘l’inconnaissable’ . Le bouddhisme se dispense de tout recours à un dieu créateur… Est-il nécessaire de poser un fondement causal éternel à un monde impermanent ? Le théisme ne parvient qu’à se prendre les pieds dans ses contradictions… Ce Dieu, n’est d’aucune ‘ utilité ‘,sa question est vaine et sa démonstration absurde.

Le bouddhisme part de l’homme et du constat de sa souffrance. Il peut se ‘ sauver ‘ en suivant la ‘ voie ‘ etc …

Moi aussi : je pars de l’homme… ce que je suis, et ma relation à l’autre.

Cette double rencontre Humaine, est magnifiquement vécue et rapportée au travers des Evangiles. C’est au cœur de cette Parole, que je rencontre le Dieu de Jésus-Christ. Je n’ai pas d’autre dieu !

 

 
 

 

«  Dieu n’existe pas,

mais nous sommes son peuple élu »

Woody Allen

Je me ressens « athée » comme un philosophe.

L’histoire de la connaissance du ‘ Dieu des philosophes ‘ commence assez tard, mais sa pratique, son culte a très vite été encouragé par les puissants…

-       Un Dieu de l’ignorance et de la peur, et pourtant un dieu fouettard. Un dieu d’esclave, qui rend le sujet docile et malléable.

-       Un dieu, qui porte à l’infini ce qui pourrait définir l’homme : les facultés de penser, agir et aimer. A travers Dieu, l’homme rend un culte à l’humain, mais s’infantilise. Il crée Dieu à son image.


-      
Un dieu, qui porte l’oppression de l’homme, mais qui est surtout un bonheur illusoire ou son opium.


-      
Un dieu, qui dévalorise le monde réel, qui méprise l’homme ; il est juste fait pour les faibles…


-      
Un dieu qui répond aux désirs de l’homme, un dieu idéalement paternel, qui calme les angoisses et la peur de la mort.


Ces dieux là, existent et ont existé dans notre religion.


J’affirme depuis longtemps mon athéisme de ce dieu là.
Je lis dans la Bible, une histoire des dénonciations de tous ces dieux là, de ces idoles… Le Dieu de Jésus-Christ s’écarte étonnamment ( il y a 2000 ans .. !) des dieux que dénoncent les philosophes. Seule l’Eglise de quelques puissants prélats leur ont prêtés vie…

 

 

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Ph. Sollers et La Résurrection

Publié le par Perceval

             pour s'en faire une idée, s'est donc bien déroulé (clin d'œil de l'histoire rue Pierre Nicole (1625-1695) logicien et pédagogue de Port-Royal !) comme il était prévisible, à savoir en se transformant en  une lamentable et pénible séance d'étalage successif de lieux communs, de niaiseries recuites et, surtout, témoignant de la patente et éclatante manifestation chez les deux ignobles et clownesques plumitifs admirateurs de la « dignité de la chair », de leur vertigineuse incompréhension de la théologie dogmatique et principalement de leur misérable ignorance des vérités les plus fondamentales du christianisme.

Je viens d'écouter Le débat entre Philippe Sollers et Fabrice Hadjadj, que l'on peut écouter sur le blog de la revue «LES EPEES»  : à écouter pour entendre le spectacle ' Sollers ' sur la dignité de la chair ( et sa résurrection évidente..), ses amalgames théologiques ... et la difficile situation dans laquelle se trouve F. Hadjadj, qui mérite une meilleure attention... ailleurs. 

Lire, ou mieux, écouter Philippe Sollers est très stimulant... Que de questions surgissent, au détour de formules provocantes...!
Sollers avec sa culture, son humour provoque le ' chrétien ' ( Il a horreur de ce mot ...!) qui sommeille en nous. Ce chrétien cul-cul la praline, qui jure aimer tout le monde ... Sollers le bouscule, le coince, et lui somme d'être intelligent ... Sinon, il l'assommera de toute sa culture .... et de tout son mépris ....!
Je me régale, je m'amuse, j'applaudis à ce grand spectacle ..!
Sollers, ne vous laisse pas une seconde en place dans un consensus mou... Vous parlez du pape, de vos réserves... Il rigole, Sollers; il vous demande de vous expliquez !  
Il critique le " gallicanisme ' du catholicisme français, coincé entre le protestantisme et les ' cathos ', le tout au détriment du véritable génie du catholicisme....

Je confesse, ..... que j'ai envie de le croire, j'ai envie de le suivre dans l'apologie de la révolution catholique qu'il refuse d'appeler ' contre-réforme '... P. Sollers aiguillonne ma curiosité, mon désir de savoir ...!
Parfois, j'aurais des envies de me prendre pour un ' catholique-athée ' à la manière de Sollers... Surement, avec lui, je partage ma vision sur le génie de cette religion, la profondeur de ces dogmes, l'Art qui s'en inspire: " Que le christiannisme soit  prouvé par Bach, c’est l’évidence." écrit Sollers...
A suivre ....


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