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L'humain ... en creux

Publié le par Perceval

EDWARD HOPPER ( 1882 - 1967 )edward-hopper self-portrait

 



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Mélancolie, solituhopper Automatde dans la ville . ... – Amérique statique et géométrique, peuplée d’êtres sans attaches –, Edward Hopper affirmait : « Je crois que l’humain m’est étranger (…) Ce que j’ai vraiment cherché à  peindre, c’est la lumière du soleil sur la façade d’une maison. ».

J'ai le vertige à contempler ces images... Peur d'y voir le monde, sans humanité.

 

Vision du poids énorme de la solitude, de l'absence...  " passants anonymes accoudés au zinc pendant les heures pâles de la nuit. "

 

 

" Dans ce mélange de « voyeurisme et de discrétion », comme le notera un critique, il peint des couples désunis, des femmes délaissées comme l’ouvreuse hopper ouvreusedu théâtre, en retrait, élégante, élancée dans son uniforme noir, talons hauts, chevelure blon de  dont l’éclat perce l’obscurité. Il saisit la subtilité des corps dans l’espace, figés face à un horizon invisible que vient éclairer la lueur du soleil, dans la découpe des croisées. "

 

 

 

 

 

 

Chaque tableau me parait-être une séquence-invitation à imaginer une histoire... Pas étonnant que de nombreux cinéastes se soit inspirés de certains cadres ...

 

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