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Mal-entendu

Publié le par Perceval

La foi chrétienne, n’est-elle qu’une suite de «  choses à croire » ?


Etre chrétien, ce serait de croire en « Dieu ». Le bouddhisme ne serait qu'une 'sagesse'.

berlusconi-visita-papa-2008Si cela est ainsi ; alors, il serait préférable de parler d’autre chose …
Evitons de méditer les Evangiles, évitons de méditer 'tout court'!

Evitons de parler poésie, art ou sentiment… Evitons la folie d’envisager que l’Amour soit sérieux et ne perdons pas notre temps avec la philosophie …

dalai-lama-bush.jpg



Parlons politique, et soyons d’accord pour dénoncer tous les hypocrites et les méchants de la terre …


Soyons sérieux, et faisons des affaires… Parlez-moi de vous ; enfin, je veux dire : votre métier, votre maison . Combien d’enfants … ?


Encore, quelque chose: S'il vous plait, essayez de lire ceci: "Croisons nos prières"... Merci ! :-)

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Noël ou le mystère de l’Incarnation.

Publié le par Perceval

“Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous” (Jn 1,14)

main bébé
" Du point de vue de l’Evangile, être chrétien, ce n’est pas croire en Dieu de manière générale et abstraite; c’est croire en Dieu tel que le Christ en parle, tel qu’il se manifeste en lui…

Le chrétien croit en ce Dieu-là ; un Dieu tellement pour l’homme qu’il s’est fait homme en Jésus-Christ, son témoin, son envoyé, son Fils, pour nous élever à la dignité de fils et de filles de Dieu. Vivant parmi nous comme un frère, pratiquant la fraternité, il nous apprend à nous tourner vers Dieu en le nommant “Père” et à nous tenir debout devant Lui, en toute confiance, revêtus de la dignité des enfants de Dieu. Ce qui est en jeu, en effet, dans le mystère de l’incarnation, c’est une élévation sans commune mesure, au-delà de ce que nous pouvions imaginer, de la dignité humaine. Que Dieu lui-même assume notre condition au point de devenir l’un de nous, voilà ce qui confère à notre humanité une dignité sans égale et lui autorise les aspirations les plus hautes…

qu’en la personne de Jésus se conjugue un double mouvement sans confusion, ni séparation: de Dieu vers l’homme et de l’homme vers Dieu…

Ainsi, dans la perspective du mystère de l’incarnation, le véritable culte rendu à Dieu est-il de rendre le monde plus humain et d’étendre la fraternité. “La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant”, dit Saint Irénée. Le chrétien trouve là un principe de discernement critique à l’égard de toutes les représentations de Dieu. Pour lui, la vérité de tous les discours sur Dieu se discerne, s´éprouve et se vérifie dans leurs effets d’humanisation. Un Dieu qui fausse l’homme est un faux dieu, une idole. "


“L’Esprit que vous avez reçu ne fait pas de vous des esclaves, des gens qui vivent encore dans la peur, c’est un Esprit qui fait de vous des fils et vous fait dire : Abba, Père” (Rm 8,14).

André Fossion s.j.

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L'Absolu et le relatif ...

Publié le par Perceval

J’ai gardé en souvenir, ce matin lors de l’émission sur le bouddhisme, cette remarque que je reformule : « Si tu distingues l’absolu et le relatif, c’est que tu es dans le relatif exist72… ».


Cette formule résonne en moi …

J’ai le souvenir d’un stage, où l’on s’entretenait avec Daniel Maurin sur « le Soi »… Mes camarades étaient insatiables pour tout savoir du Soi, de l’Eveil … J’étais mal à l’aise, car il me semblait vain de discuter d’un tel état, alors que j’en étais si loin .. !


Mon chemin avec le Christ, ne m’engage pas vers une destination inconnue, parce que Jésus-Dieu est le chemin, et le but. Cette distinction est reconnue, et l’altérité divine est une invitation amoureuse à la rejoindre dans une unité à venir… Lors d’une re-naissance…

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Bernanos et Pie XII

Publié le par Perceval

1926

Le pape Pie XI condamne l'Action française qui possède, à ses yeux, une trop grande influence sur la jeunesse catholique. Des considérations d'ordre diplomatique (germanophilie de Pie XI) expliquent également cet acte.


1932 :

Bernanos rompt avec l’Action Française.


1938

Publication de ‘ Les grands cimetières sous la lune’. Cet essai marque-t-il un revirement dans la pensée de Bernanos ? Nullement. Bernanos ne prend pas partie pour les Républicains dont il connaît la barbarie et les horreurs antireligieuses, mais il affirme que ces horreurs ne peuvent justifier les massacres d'innocents dont il est le témoin et, plus encore, ne sauraient légitimer l'utilisation de la religion pour une cause politique qui lui est étrangère - l'utilisation du terme de « croisade » (antibolchevique) l'a particulièrement révolté.
« Je comprends très bien que l'esprit de Peur et l'esprit de Vengeance - mais ce dernier est-il autre chose que l'ultime manifestation de la Peur - inspirent la Contre-Révolution espagnole, écrit Bernanos dans Les grands cimetières. Qu'un tel esprit l'ait inspiré, je ne m'en étonne nullement. Qu'il la nourrisse aussi longtemps, voilà le problème. J'écris donc, en langage clair, que la Terreur aurait depuis longtemps épuisé sa force si la complicité plus ou moins avouée, ou même consciente des prêtres et des fidèles, n'avait finalement réussi à lui donner un caractère religieux ».
Les évêques espagnols ont essayé d'obtenir la mise à l'Index de l'ouvrage, mais il semble que Pie XI s'y soit lui-même opposé. Le cardinal Pacelli - futur Pie XII -, lui aussi pressé d'agir contre Bernanos, a répondu: « Cela brûle, mais cela éclaire ».

 

1939

Pie XII lève la condamnation pesant sur l'Action Française sans que celle-ci ait rien renié de ses idées.


Le pape Pie XII déclare, le 16 avril 1939, une fois la victoire de Franco acquise, que "l'Espagne franquiste est la « patrie élue de Dieu »".

 
Que dit Bernanos de Pie XII ?

« Dans mon propre pays, c'est dans les milieux conservateurs et cléricaux que le parti français de la liquidation recrute ses cadres et ses troupes. Ainsi les catastrophes s'ajoutent aux catastrophes, tandis que les meilleurs d'entre nous rassurent leurs consciences en déclarant qu'ils attendent des consignes. Quelles consignes ? Puisque Dieu lui-même est si respectueux de notre liberté que, dans l'ordre du salut, il ne peut rien sans nous, ne suis-je pas en droit d'écrire que son auguste représentant ne peut rien non plus sans nous ? Mais les mêmes gens qui se font gloire aujourd'hui de leur docilité passive seront les premiers à se dresser contre leurs chefs, s'ils se sentent menacés, un jour, dans leurs personnes et dans leurs biens. Ils les accuseront de ne pas les avoir défendus. Que veulent-ils donc ? Croient-ils que Pie XII, isolé dans son minuscule royaume cerné par trois millions de baïonnettes fascistes, peut réparer d'un seul mot nos erreurs et nos fautes, nos défaillances et nos lachetés ? Il serait trop injuste de condamner le silence du souverain pontife. C'est son silence qui nous condamne. »

BERNANOS : Le chemin de la Croix-des-Âmes, Décembre 1940 vaticannazi

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Le message spirituel de Pie XII ...?

Publié le par Perceval

Benoit XVI a proclamé les vertus héroïques de Pie XII, étape décisive avant sa béatification …Pie XII

Au travers de cette annonce, notre Eglise communique sur la sainteté. Aussi, j’attends, à présent, le message spirituel qui va suivre.

Je pense, ainsi, à l’incroyable fertilité de la connaissance - de l’exemple de vie - d’une obscure et inconnue carmélite, appelée Thérèse de l’enfant Jésus. Morte à 24 ans, en 1897. ( Lors de l’introduction de sa cause en béatification, le 10 juin 1914, la supérieure de son monastère exprime d'abord sa surprise.)  
Thérèse nous enseigne la « petite voie » sur laquelle elle nous invite à la suivre … Véritable chemin de sainteté.


Au moment où je lis Bernanos, ce qu’il dit sur la sainteté…
J’ai encore du mal, à discerner le message de Pie XII… ?


(Ce message spirituel, je le situe ailleurs - de la non-culpabilité de Pie XII quant à son silence lors de la shoah. )

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Relativisme ?

Publié le par Perceval

Pour Mohammed, l'enseignement était basé sur la Parole,
pour Jésus sur l'Amour,
pour Moïse sur la Loi.

En partant de la Lumière, chaque prophète lui a donné une tonalité particulière.

Pourquoi ?
Dans la Création, il n'y a pas deux choses identiques.

Cheikh Khaled Bentounès

La 'sagesse' ne s'oppose pas à la Vérité, car la Vérité est beaucoup plus grande que la sagesse des hommes ( çà, c'est de moi ...!)... Et, je suis attristé, que cette conviction puisse être rejetée en l'accusant de ' relativisme '...!

Ma Foi au Christ ( Elle est différente du maître soufi Bentounes, puisque pour moi, Jésus n'est pas seulement un prophète .... ) n'en est pas amoindrie... Tout au contraire ...!

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Naître à la Foi :

Publié le par Perceval

 La rencontre que chacun d’entre nous peut faire avec le bouddhisme, devrait nous questionner, nous les cathos.

En effet, entrer dans la spiritualité bouddhiste est assez simple, naturelle ; il n’est pas demandé de ‘croire’, mais d’expérimenter, d’être sensible à une attitude, une recherche …Ce que beaucoup d’entre nous sommes intéressés à faire, si ce n’est pour comprendre…

 

Rencontrer le Christ, pourrait être tout aussi naturel…

- Sauf, que nous avons à présenter un ‘ Crédo ‘ complexe, qui ne se partage pas sans quelques commentaires.

- Sauf, que nous ne nous mettons pas à la pédagogie de Jésus ; qui lui, ne s’y prenait pas ainsi … !

 

Jésus, nous engage à sa suite, au travers de tous le évènements de la vie, de la naissance à la mort. Et là chez ceux qu’il rencontre, simplement - il touche là, où c’est essentiel

Ainsi, alors qu’il n’est ni mort, ni ressuscité : il fait appel, en chacun, à la ‘ Foi ‘( pas celle de Nicée, bien sûr.. ! ), à cet engagement existentiel que fait chaque homme avec la vie : donner un sens, pour aller où ? …etc

 

« Qui ne se souvient d’avoir entendu une parole décisive d’un autre ou d’avoir vu dans son regard bienveillant la possibilité de faire soi-même le pas qui coûte! À certaines étapes de notre existence, il nous paraît suffisant de vivre sur la vitesse acquise ; mais à des moments de passage ou de crise, l’acte de foi inaugural en la vie doit être réactivé. Dans ces situations, nous avons vraiment besoin de personnes capables de susciter la foi ou de la ressusciter. Nous avons besoin de « passeurs ».

C’est alors que nous découvrons que le « passeur » de Galilée s’intéresse d’abord et avant tout à cette « foi » comme unique source de vie : « C’est ta foi qui t’a sauvé », dit-il à tant d’hommes et de femmes rencontrés en situation de nécessité : celle qui depuis douze ans souffre d’hémorragies, les porteurs du paralytique, le centurion attaché à son esclave malade et sur le point de mourir, etc. Jésus nous apprend ainsi qu’il n’y a pas de vie humaine sans « foi ». » Christoph Theobald, jésuite.


Jésus part à la rencontre de ceux, pour qui la « Foi » est un acte difficile …


Jésus sait que personne ne peut croire à la place d’un autre… Jamais il ne dit à quelqu’un : « je t’ai sauvé », mais : « ta foi t’a sauvé ».


Comme le bouddhisme, le christianisme part de notre difficulté à conscientiser nos limites à la joie ( les béatitudes ): la maladie, la mort. Comme si la vie, nous mentait …

Le chemin de la conversion, de la re-naissance, de la résurrection … est au prix, de mourir à :…

« Qui veut sauver sa vie, la perdra ; mais qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera » (Mc 8, 35), dit Jésus au croyant ; et c’est au même moment que Pierre reconnaît Jésus comme Christ.


Rencontrer le christianisme, se fait sur le chemin des Evangiles. Il convient d’éviter les catéchismes et le dogmes, pour entrer dans la parole et trouver en soi, là où Jésus veut nous rejoindre, là où «  je suis », à l’intérieur de soi aux prises avec la difficulté d’exister …

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Le Lâcher-prise ...

Publié le par Perceval

Quoi de plus agaçant, pour certains cathos, que la reprise d'un langage 'moderne' (! ).lacher-prise

Et, il est parfois déconcertant, pour les mêmes; d'entendre dire que le célèbre:" Que ta volonté soit faite, et non la mienne. " ; soit cher à tous les grands maîtres zen, soufis ou hindous…


La pratique du ‘lâcher-prise, amène à un abandon de notre vouloir personnel, et cet abandon produit une détente.. C’est à partir de celle-ci que notre action va à présent s’accomplir, et non à partir d’une réaction de bonne ou mauvaise humeur … Plus il y aura d’émotions non contrôlées, moins il y aura d’efficacité dans l’action, moins ma réponse sera appropriée.

En aucun cas, le mot « lacher-prise » n’exclut l’action. Le maître spirituel de A. Desjardins, Swâmi Prajnâmpad avait cette formule : «  Intérieurement, activement passif. Extérieurement, passivement actif. »
joug léger
La paix n’exclut pas l’action. Ce qui, pour le chrétien que je suis, illustre la formule prêtée à tort à St Ignace de Loyola : 


" Première règle de ceux qui agissent:
crois en Dieu comme si tout le cours des choses dépendait de toi, en rien de Dieu.
Cependant mets tout en œuvre en elles, comme si rien ne devait être fait par toi, et tout de Dieu seul."
 La maxime de Hevenesi (1705)


 Les maîtres orientaux, le disent : notre erreur est de porter inutilement le fardeau de notre existence.
Ce qui, pour le chrétien que je suis, illustre le message de Jésus quand il nous parle de son joug qui lui, est léger  (Mt 11,28-30)… : En effet, Il y a des prescriptions, des morales qui s’opposent au joug léger que nous propose le Christ, elles nous mettent en situation de dépendance infantile et peuvent conduire à une dépréciation de soi …

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Hans Küng - ‘ Nous sommes aussi l’Eglise ‘

Publié le par Perceval

‘ Nous sommes aussi l’Eglise ‘ : 30 ans d’interdiction d’enseignement à Hans Küng (18 décembre 1979).

 

«Sa persévérance est pour nous signe d’encouragement, d’inspiration et de stimulation».

Pour la 30ème fois, le 18 décembre 2009 rappellera le jour où - sous le Pape Jean Paul II - l’autorisation

d’enseignement «missio canonica» a été retirée au Professeur Dr. Hans Küng. en raison de ses thèses pour une réforme de l’Eglise catholique. Dans son ouvrage paru en 1970 «Infaillible? Une interpellaion» Hans Küng avait posé la question de l’infaillibilité de la doctrine papale après le Concile Vatican II (1962-1965) et à la suite de l’Encyclique «Humanae Vitae» du 25 juillet 1968 sur la contraception.. Ce faisant, Küng a – comme aucun autre de nos jours – remis et remet sans cesse en question la vérité dans le christianisme.

Ce théologien suisse de notoriété internationale, nommé par le Pape Jean XXIII conseiller officiel du Concile Vatican II, a contribué de manière décisive au développement d’une théologie œcuménique en dépit de la marginalisation ecclésiale ultérieure. Sa thèse de doctorat «La Justification. La doctrine de Karl Barth et une réflexion catholique», terminée en 1957, avait alors été approuvée par Joseph Ratzinger avec lequel il enseigna à Tubingen jusqu’en 1968.

Küng a participé de manière déterminante à l’accord luthérien- catholique de la Justification en 1999. Son « Projet d’Ethique Planétaire», (www.weltethos.org) lancé en 1990, a fait considérablement fructifier le dialogue interreligieux devenu de plus en plus nécessaire devant la situation mondiale actuelle. Le 6 octobre.2009 il a prononcé sa «Déclaration pour une Ethique Economique Globale» devant l’ONU.

Après son interdiction d’enseignement ecclésial, Küng n’a retiré aucun de ses énoncés, théologiquement fondés, sur le dogme contesté de l’infaillibilité de 1870: Il faut résister et non se soumettre si l’on veut mettre fin aux présomptions romaines. En 1979, Küng a reçu une chaire de théologie œcuménique en dehors de la faculté catholique, chaire dont il est resté titulaire jusqu’en 1997.

En 1968, il avait élaboré avec d’autres théologiens la déclaration « Pour la liberté de la théologie » qui a été finalement signée par 1360 théologiens et théologiennes catholiques du monde entier – dont aussi Joseph Ratzinger, l’actuel Pape Benoît XVI . En 1989, Küng fut cosignataire de la « Déclaration de Cologne » pour un catholicisme ouvert et contre les abus de l’autorité papale.

Hans Küng est également l’un des pères spirituels du «Référendum du peuple de l’Eglise» lancé en 1995 et qui a donné naissance au mouvement du peuple de l’Eglise Wir Sind Kirche (Nous sommes Eglise).

Le deuxième tome de ses mémoires «Vérité contestée » donne un fondement historique et systématique aux demandes de Wir sind Kirche qui se sont cristallisées depuis le concile Vatican II et que Küng avait soutenues dans les années 60 et 70. Avec des œuvres fondamentales («L’Eglise» 1967, «Etre chrétien» 1974 et «Est-ce que Dieu existe?» 1978) Küng ne tarda pas non seulement à lancer dans le public des idées de réformes, mais aussi à les étayer du point de vue biblique et systématique dans des ouvrages fondamentaux..

Les questions de Küng concernant la papauté dans sa forme présente restent sans réponse, d’où les conflits croissants entre Rome et les Eglises locales. Le célibat obligatoire, l’ordination des femmes et la question eucharistique restent en discussion malgré les interdictions romaines.

Lors de la surprenante rencontre de septembre 2005 avec le Pape Benoît XVI, son ancien collègue à l’université de Tubingen, les questions concernant les réformes ecclésiales internes avaient été d’avance éludées, ce qui n’empêche pas Küng de continuer à soutenir les demandes de réformes qu’il juge importantes, selon le deuxième volume de sa biographie que «Ce n’est pas le Concile, mais la trahison envers le Concile qui est responsable de la crise dans l’Eglise.»

« Sa persévérance dans le renouvellement de l’Eglise catholique-romaine ainsi que son engagement pour l’œcuménisme et pour le dialogue des religions mondiales sont pour nous à la fois encouragement, inspiration et stimulation ».

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" Le journal d'un curé de campagne " de BERNANOS

Publié le par Perceval

Je relis, avec l'émotion du retour vers le passé de l'adolescent de 15 ans, que j'étais, la même édition de poche:
Journal bernanosMais très vite, je suis happé par la vertigineuse profondeur de l'observation de l'âme qu'entreprend Bernanos au travers des confidences de ce jeune prêtre...

Il se pourrait que la bigoterie du début du XXème siècle, vous rebute... Méfiez-vous...!

Vous serez plutôt, surpris de la violence de Bernanos... La complexité, l'ardeur des réflexions nous contraignent à nous confronter à la " position intenable de l’homme face à sa conscience, l’éphémère de l’existence, sa beauté effrayante, sa cruauté confortable, sa solitude... " Et, cette méditation est à la mesure de l'immense ennui qu'évoquent les descriptions du paysage ambiant, elle en est que plus violente !

A lire, absolument ...

Télécharger l'Ebook Le Journal d'un curé de campagne

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