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L'Histoire de Parzival de Wolfram von Eschenbach – 3/,- L'Histoire de Gauvain

Publié le par Perceval

Les livres VII et VIII rapportent uniquement les aventures de Gauvain.

Gauvain au contraire de Parzival, est dès son apparition l'incarnation de la chevalerie idéale. Lui aussi doit affronter des tâches de plus en plus difficiles en raison des défauts de la société courtoise ; mais tous les conflits auxquels il est confronté tirent leur origine du fait qu'il comprend mal ce qu'est l'amour (c'est la problématique de l'amour courtois). Gauvain cependant se montre capable de résoudre les problèmes qui en découlent, même si au cours des ans il est incapable d'être fidèle à son épouse - ce en quoi il s'oppose encore à Perceval. ( wiki)

 

Le héros s'est mis en route pour se rendre au royaume d'Ascalon, où il doit affronter Kingrimoursel en combat singulier. Il rencontre une grande troupe guerrière ; c'est l'armée du roi Méliant ( Meljanz de Liz) , qui va assiéger Belleroche ( Bearosche) , château du prince Lyppaut. Méliant veut se venger des avanies que luia infligées la fille aînée de Lyppaut, Obie.

Gauvain suit l'armée et arrive à Belleroche ; il n'a d'abord nul dessein de prendre part au combat qui se prépare. Il va camper sous les murs du château ; d'en haut les dames de contemplent. Méprisante, la fille aînée de Lyppaut, Obie, déclare que cet étranger n'est qu'un marchand ; la jeune sœur, Obilôte, au contraire, vante l'air noble du nouveau venu et se déclare prête à lui accorder son amour.

Le maréchal du château, Schérule, invire Gauvain à pénétrer dans la ville et lui offre l’hospitalité. Le prince Lyppaut vient lui rendre visite et le prie de l'aider à repousser les ennemis. Gauvain ne croit d'abord pas pouvoir y consentir ( il ne veut pas être impliqué dans une bataille parce qu'il est obligé d'arriver à temps et sans blessures à Ascalon); mais il finit par céder, quand la jeune Obilote, qui n'est d'ailleurs qu'une enfant de sept à huit ans, lui adresse la même prière. Avec un grand sérieux, la fillette adopte le langage et les manières des grandes personnes. Gauvain la traite avec autant d'égards que si elle était déjà une dame. Il emporte au combat, comme un véritable chevalier servant, le présent qu'il a reçu d'elle. Il défait successivement les chefs de l'armée ennemie, blesse Méliant et le fait prisonnier. Sur la prière d'Obilôte, le roi Méliant se réconcilie avec Obie et l'épouse. Gauvain prend congé de tous et en particulier de la jeune Obilôte, désolée de le voir s'éloigner. Il repart seul vers Ascalon.

Parzifal est apparue un instant dans ce livre ; on l'a vu combattre glorieusement dans l'armée du roi Méliant, mais son rôle demeure très effacé.

Gawan und Antikonie

( Livre VIII) En arrivant dans le royaume d'Ascalon, Gauvain rencontre le roi du pays, Vergulaht, qui est en train de chasser. Vergulaht s'excuse de pas l'accompagner jusqu'au château; il l'envoie à sa sœur, la belle et séduisante princesse Antikonie. Cette dernière accueille l'étranger avec empressement. Bientôt, Gauvain en vient à la requérir d'amour, et elle laisse voir qu'elle répond jusqu'à ce que cela les met tous les deux dans une situation compromettante, quand à ce moment un vieux chevalier entre dans la salle... Il ameute contre Gauvain les habitants du château qui pensent qu'il a l'intention de violer la jeune femme. Conduit par Antikonie, Gauvain se réfugie dans une tour; il se défend à l'aide d'un échiquier, tandis que la princesse lance sur les assaillants les figures du jeu d'échec. Le roi, survenant, veut en personne attaquer Gauvain. Mais le landgrave Kingrimoursel qui, devant toute la cour d’Arthur, avait provoqué Gauvain, prend la défense de ce dernier. Après de longues discussions, le roi consent à une trêve. Kingrimoursel remet à une année le combat singulier qui devait l'opposer à Gauvain.

Vergulaht tient conseil avec ses barons : au cours de l'entretien, il leur conte qu'il, a été récemment vaincu en combat singulier, par un chevalier inconnu, vêtu d'une armure vermeille ( Parzival), lequel lui a imposé ou bien de partir en quête et trouver le Graal, ou, bien d'aller se constituer prisonnier près de la reine de Beaurepaire. Un des conseillers du roi Vergulahl l'engage à libérer Gauvain, en lui imposant de rechercher le Graal. Gauvain accepte et prend congé de la cour et d'Antikonie.

Kingrimoursel accompagne Gauvain pendant quelque temps et se charge de ramener ses écuyers et ses pages en leur pays.

L'Histoire de Parzival de Wolfram von Eschenbach – 3/,- L'Histoire de Gauvain
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